Trump exécute sa promesse électorale. Le président américain a décidé d'imposer des droits de douane drastiques sur la plupart des marchandises importées aux États-Unis. Une mesure étendue aux pays...
Le GAFI a retiré le Maroc de la" liste grise" des pays à surveiller. Une épine de moins pour Rabat qui cherche à conserver sa destination privilégiée des IDE. Au même moment l’Afrique du Sud - critiquée récemment pour sa position floue dans la guerre russo-ukrainienne - a rejoint le groupe des huit pays africains à surveiller, établi par le GAFI, un organe du G7.
Les pays africains endettés sont contraints à des accords injustes par le système financier international, qui leur refuse l'allégement de la dette et applique des taux d'intérêt "exorbitants", a déclaré le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres. Des déclarations lors du sommet 36eme sommet de l'Union africaine (UA).
Au Sénégal la Banque africaine de développement (BAD) et le gouvernement signent un accord de prêt de 205,66 millions d’euros pour développer l’élevage et construire de nouvelles infrastructures. Les projets développés devraient créer des emplois pour la jeunesse dans le secteur de l’élevage et de favoriser l’intégration sous-régionale.
La corrélation existe bel et bien entre la stabilité d’un pays, d’une région et les investissements extérieurs directs (IED) qui y sont injectés. Il ne suffit pas de faire campagne sur une vision ou sur une stratégie de développement à suffrages. Cependant, une telle feuille de route est nécessaire, mais pas suffisante.
Dans le sillage du protocole d’accord avec la Banque Islamique de Développement (BID) - un document stratégique intitulé « Stratégie Partenariat pays membres 2023-2027 (SPMM) » - le Sénégal signe un Plan Annuel 2023 de 400 millions d'euros ainsi que le Programme des pays Ponts Commerciaux Arabo-Africains avec l’ITFC une branche de la BID.
Sur le plan des affaires, l'année 2022 s'est bouclée en Afrique sur une bonne note au regard des nombreuses opérations qui ont été enregistrées. Levées de fonds, fusions-acquisitions, investissements : le marché africain a été assez rythmé en dépit de l'attentisme qui prévalait en début d'année et de l'incertitude qui a été amplifiée par la multiplication des chocs.
La crise de l’énergie a constitué un véritable casse-tête pour les dirigeants du monde. La planète sortait à peine d’une crise sanitaire qui avait fini par gripper les rouages d’économies fort éprouvées de confinements sans précédent. Le déclenchement de la guerre russo-ukrainienne a été la goutte qui a fait déborder le vase. Les prix ont bondi de plusieurs points de base, atteignant 2 chiffres, voire 3, dans certains pays y compris africains, face à une moyenne mondiale autour de 8,5%.
L’Algérie veut renforcer sa présence bancaire en Afrique de l’Ouest avec l’ouverture de deux nouvelles banques au Sénégal et en Mauritanie. Un pas supplémentaire dans l’exécution de sa stratégie d’implémentation en Afrique subsaharienne où les Banques marocaines sont déjà confortablement installées.
Avec une économie structurée qui repose sur des fondamentaux solides, nombre de pays, à travers le monde, ont mis en place des véhicules d’investissement pour déployer des excédents et générer des rendements. Ces fonds souverains, hautement stratégiques, sont aussi un outil stratégique pour revendiquer sa souveraineté. L’Afrique n’est pas absente dans ce concert, mais quid de leur gestion ?
Le Consortium pour les infrastructures en Afrique (ICA) a rendu public, le 14 décembre 2022, son rapport annuel sur "les Tendances du financement des infrastructures (TFI) en Afrique". Selon le document qui traite des données sur la période 2019 à 2020, les engagements en faveur du financement des infrastructures ont atteint 81 milliards de dollars en 2020 en baisse de 4 milliards comparé à l'année précédente.
Pour faire face à l’inflation, la BCEAO relève ses taux directeurs. L’information a été donnée dans un communiqué de presse N°04/2022 de la réunion ordinaire du Comité de Politique Monétaire (CPM) de la BCEAO tenue le 9 décembre 2022 à Dakar.
Selon le rapport qui vient d'être rendu public, les actifs de la finance islamique en Afrique subsaharienne ont atteint quelques 10 milliards de dollars en 2021 contre 8 milliards de dollars en 2020. Avec 3 milliards de dollars d'actifs, soit 30% du total, les banques islamiques ou "halal" font jeu égal avec les obligations islamiques ou "sukuk" avec eux aussi 3 milliards de dollars d'actifs soit 30% du total alors que les fonds d’investissement « charia-compatible » absorbent 2 milliards de dollars d'actifs.
Après plus de deux ans de négociations et d'attente, le Tchad est enfin parvenu à un accord avec ses principaux créanciers au titre du cadre du commun du G20, une véritable bouffée d'oxygène pour l'économie du pays, le premier à bénéficier de l'initiative lancée en 2020 par plusieurs créanciers internationaux institutionnels et privés pour alléger la dette des pays pauvres.
Cette année, les Market Days de l’Africa Investment Forum – la principale plateforme d’investissement du continent – a attiré 31 milliards de dollars de promesses d’investissements africains et mondiaux peut -on lire dans un communiqué de la Banque Africaine de Développement (BAD).