Lors de sa dernière sortie tout en reconnaissant que le pays était confronté à des échéances de remboursement particulièrement difficiles cette année, Ousmane Sonko s'est dit confiant quant à la capacité du Sénégal à trouver des solutions. Crédit : Reuters
Les économies des pays en développement situés dans la tranche supérieure, un ensemble d'économies dont plus d'un tiers de ces marchés se situent en Afrique subsaharienne et considérées comme...
Lors de sa dernière sortie tout en reconnaissant que le pays était confronté à des échéances de remboursement particulièrement difficiles cette année, Ousmane Sonko s'est dit confiant quant à la capacité du Sénégal à trouver des solutions. Crédit : Reuters
La Côte d’ivoire sera le pays hôte de la 3eme édition de la Foire commerciale intra-africaine (IATF). Une rencontre en novembre 2023 réunissant les acteurs du commerce de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF) qui va à la fois donner un coup de booste à la mise en place du marché unique africain et profiter à l’économie ivoirienne.
L’Afrique ambitionne de mettre en place un marché unifié, effacer ses 90 000 km de frontières. Toutefois la tâche ne sera pas aisée. Justement, le logo de la Zone de Libre-Echange continentale Africaine (ZLECAf) est un puzzle, composé de 5 pièces. Les desseins sont clairs et portent sur la multiplication de transactions commerciales en son sein.
Du 13 au 15 décembre, la capitale des Etats-Unis d'Amérique accueille la seconde édition de l'U.S-Africa Leaders Summit qui se tient 8 ans après celui de 2014 et en présence d'une cinquantaine de délégation de pays africains et de l'Union africaine (UA). A cette occasion, l'administration du Président Biden n'a pas lésiné sur les moyens pour une nouvelle opération de séduction à l'endroit du continent avec des engagements de soutien pour une plus grande intégration dans les organisations internationales notamment le G20 ainsi que des annonces de financements dont 55 milliards de dollars pour les trois prochaines années
Depuis un peu plus de dix 10 jours, la Coupe du monde de football, qui se déroule au Qatar, galvanise les foules et occupe tous les espaces médiatiques. Grosse machine à sous, elle va générer à la Fifa, au pays organisateur et aux opérateurs privés la bagatelle de 6,5 milliards de dollars. En athlétisme, sports automobile, nautique ou en rugby, la filière du sport démontre sans cesse son volet lucratif, pour peu que les décideurs saisissent les opportunités.
Réunis à Washington, du 10 au 16 octobre 2022, aux Assemblées annuelles des Conseils des gouverneurs du Fonds monétaire international (FMI) et du groupe de la Banque mondiale, des dirigeants du secteur public, notamment gouverneurs de banques centrales, ministres des Finances et du développement… du privé, mais aussi des universitaires et autres experts, ont planché sur les grands dossiers mondiaux de l’heure. Loin d’être une série de rencontres de plus, elles ont tablé sur comment contourner une austérité qui perdure.
De nos jours, les incontournables d’un marché florissant et générateur de revenus dans les pays d’Afrique passent par le gommage des incohérences sur l’établissement des prix et la promulgation de lois sur la liberté des prix et la concurrence.
Le temps, où l’économie informelle était encouragée, est en train d’être révolu. Pour plus de valeur ajoutée, une industrialisation, portée par une flottille de PME-PMI, voire de TPE et micro-entreprises, est nécessaire.
Fondés sur des indicateurs économiques, à respecter par les pays membres, les critères de convergence lient les pays de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest). Ils tournent autour de ratios relatifs à la dette publique (inférieure à 70%), au déficit budgétaire public (3%), comparés au PIB, à la stabilité du taux de change, à la maîtrise de l’inflation (10% maximum) …