En partenariat avec Blue Forest, le Mozambique lance le plus grand projet de restauration de mangrove d’Afrique

Le projet sera mis en œuvre dans les provinces de Sofala et de Zambezia, sensibles à la biodiversité, sur 185 000 hectares de forêts de mangroves. Jusqu’à 100 millions de mangroves à planter, soit une superficie totale de 185 000 hectares ; 200 000 tonnes de CO2 seront compensées chaque année.

Le plus grand projet de restauration de mangrove d’Afrique a été lancé par le ministère de la Mer, des Eaux intérieures et de la Pêche du Mozambique (MIMAIP), en partenariat avec Blue Forest, un spécialiste du reboisement de mangrove basé aux EAU.

Le projet sera mis en œuvre dans les provinces de Sofala et de Zambezia, sensibles à la biodiversité, sur 185 000 hectares de forêts de mangroves. On s’attend à ce qu’entre 50 et 100 millions d’arbres soient plantés dans le cadre de ce partenariat à long terme. Ce projet permettra de compenser environ 200 000 tonnes d’émissions de CO2 par an, ce qui équivaut à retirer 50 000 voitures de la circulation.

Recours à la haute technologie pour le reboisement

Les partenaires utiliseront l’imagerie satellite haute résolution, la technologie LIDAR et les données de télédétection pour identifier les principaux « points chauds » où le besoin de restauration est le plus élevé. Des algorithmes d’intelligence artificielle (IA) seront ensuite utilisés pour déchiffrer les données satellitaires et les mesures sur le terrain afin de personnaliser les activités de reboisement de manière précise, efficace et transparente.

« Le Mozambique possède plus de 300 000 hectares de mangroves le long de sa côte, ce qui représente l’une des plus grandes étendues de forêt de mangrove en Afrique », a commenté Xavier Munjovo, le Secrétaire permanente au MIMAIP.

Pour Vahid Fotuhi, fondateur et PDG de Blue Forest : « Le Mozambique est un pays extrêmement stratégique en ce qui concerne les forêts de mangrove ». 

Les travaux de reboisement seront réalisés en collaboration avec plusieurs parties prenantes s’attaquant à la question de la restauration des forêts de mangrove au Mozambique. Des institutions publiques telles que la Direction Nationale des Forêts (DINAF) et le Fonds National pour le Développement Durable (FNDS), ainsi que des universités et des ONG seront engagées dans cette campagne. Le projet sera financé par les crédits carbone qui seront générés par les activités de reboisement et de conservation au cours des 30 ans de ce partenariat. Les recettes seront partagées entre les parties prenantes locales et nationales, conformément aux directives établies par le FNDS.

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