L’automobile électrique est considérée comme une solution prometteuse pour la transition énergétique, mais elle n’est pas une solution miracle. Il est important d’être conscient de ses limites, notamment son impact environnemental, sa dépendance aux énergies fossiles et son coût élevé.
Guinée-Bissau : rétablissement de l’électricité après sa coupure volontaire par le Turc Karpowership

L’électricité est revenue dans la capitale de la Guinée-Bissau mercredi après que le gouvernement de ce pays situé en d’Afrique de l’Ouest ai décidé de payer la société turque Karpowership, principale fournisseur de l’électricité dans le pays. Celle-ci avait plongé la ville dans le noir en raison d’une dette impayée de 17 millions de dollars.
Egypte : Misr Banque accorde 234 millions USD pour renforcer ses prêts aux PME locales
En Egypte, la Banque Misr est à la rescousse des petites et moyennes entreprises (PME). Le projet vise à soutenir des entreprises qui emploient la grande majorité de la main-d’œuvre du secteur privé égyptien et qui constituent la plus importante source de création d’emplois dans le pays.
A Cap Town, l’opep milite pour une meilleure intégration de l’Afrique dans la chaine énergétique mondiale

L’Afrique doit être traitée équitablement lorsqu’elle relève des défis mondiaux, car elle contribue à une petite partie des émissions de gaz à effet de serre au niveau mondial, a déclaré le secrétaire du général l’OPEP, Haitham Al Ghais. En marge d’une rencontre sur les énergies, à Capt Town en Afrique du Sud, l’organisation a lancé un appel pour une meilleure prise en compte des besoins en Afrique, mais aussi à une gestion plus efficiente des ressources énergétiques du Continent.
L’Afrique, en manque d’énergie, a besoin d’un traitement climatique plus équitable, selon l’organisation des pays producteurs de pétrole (l’OPEP). S’adressant à une conférence sur l’énergie au Cap Town, le chef de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a déclaré que la demande de pétrole en Afrique devrait augmenter de près de 80 % d’ici 2045 et que le continent avait besoin de plus de soutien et de collaboration. « Dans un monde où l’aéroport d’Heathrow consomme plus d’énergie que la Sierra Leone où les deux tiers de toutes les écoles primaires d’Afrique subsaharienne n’ont pas accès à l’électricité, le même critère environnemental ne devrait pas être utilisé pour comparer des régions à des stades très différents du développement », a déclaré Al Ghais dans des remarques en ligne. L’Afrique détient environ 13 % du gaz naturel mondial et 7 % du pétrole, mais sa consommation d’énergie par habitant est la plus faible au monde.
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« L’utilisation des ressources naturelles de l’Afrique, comme le pétrole et le gaz, contribuera à rendre l’énergie abordable et à réduire la pauvreté énergétique« , a-t-il déclaré, une position souvent répétée par l’industrie des combustibles fossiles pour augmenter la production pétrolière sur le continent. Malgré son vaste potentiel solaire, éolien et hydrogène, environ 600 millions de personnes en Afrique subsaharienne vivent sans électricité et près d’un milliard n’ont pas accès à une énergie propre pour cuisiner. Les experts en changement climatique ont souligné que dans les pays africains dotés d’importantes réserves de combustibles fossiles, les recettes ont essentiellement rempli les coffres des élites politiques corrompues et n’ont pas contribué à réduire la pauvreté générale ou la précarité énergétique. Ils affirment que la corruption qui accompagne les pétrodollars conduit souvent à une prestation encore pire des services de base. En Angola et au Nigeria, principaux producteurs de pétrole d’Afrique depuis des décennies, l’accès à l’électricité en 2021 pour la population n’était que de 40 % et 57 %, respectivement, a déclaré la Banque mondiale l’année dernière.
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RDC : une usine de colbalt et de cuivre dans l’ex-Katanga
En République démocratique du Congo (RDC) les minerais sont exportés à l’état brute. Pour créer plus d’emplois et de la valeur ajoutée sur les minerais, le pays va investir 350 millions USD pour l’installation d’une raffinerie de cuivre et de cobalt dans l’ex-Katanga.
La Chine célèbre ses nouvelles routes de la soie
La Chine accueille à partir de ce lundi un forum portant sur l’initiative « la Ceinture et la Route« . Elle a été lancée il y a dix ans pour amorcer le commerce et l’investissement en améliorant les liaisons de transport de la Chine avec le reste du monde.
C’est quelques 130 pays dont la Russie qui effectuent le déplacement en Chine afin de participer au forum des Nouvelles routes de la soie, un événement diplomatique majeur de Pékin. Les Nouvelles routes de la soie, ou initiative « La Ceinture et la Route » selon son appellation officielle, sont un ambitieux projet lancé il y a 10 ans sous l’impulsion du président chinois Xi Jinping. Il vise à améliorer le développement et faciliter les liaisons commerciales entre l’Asie, l’Europe et l’Afrique grâce au financement de la construction de ports, de voies ferrées, d’aéroports ou de parcs industriels à coûts des milliards de dollars de prêts chinois. Plus d’une douzaine de dirigeants d’Afrique, d’Asie et du Moyen-Orient se sont envolés pour Pékin lundi, après l’arrivée dimanche du président chilien Gabriel Boric et du premier ministre hongrois Viktor Orbán. D’autres arriveront mardi.
« la Ceinture et la Route », une politique emblématique et visionnaire de M. Xi, elle se manifestezzqw Bbbbbb par la construction par entreprises chinoises de ports, routes, chemins de fer, centrales électriques et d’autres infrastructures dans le monde entier afin de stimuler le commerce et la croissance économique.
Une vague de diplomatie est attendue en marge du troisième forum « Belt and Road », dont les principaux événements se déroulent mercredi. M. Orbán a rencontré dimanche le dirigeant chinois Xi Jinping et le premier ministre Li Qiang. Le président russe Vladimir Poutine devrait participer au forum, des représentants du gouvernement taliban en Afghanistan sont aussi attendu. À rappeler que les forums se sont également tenus en 2017 et en 2019 sous la houlette du président chinois.
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Interview : l’alliance tripartie Mali-Niger-Burkina est une étape décisive dans la lutte contre le terrorisme dans le Sahel

Pour faire face à l’insécurité dans le Sahel, le Mali, le Niger et le Burkina Faso ont conclu septembre dernier la charte de Liptako Gourma ou l’Alliance des États du Sahel (AES) qui vise à instaurer un système de défense collective et d’assistance mutuelle. Au-delà du volet sécuritaire, le texte pose aussi les jalons d’une intégration économique. Modibo Mao Makalou, économiste et ancien responsable de la conception et de l’évaluation des politiques et stratégies de développement au Mali, revient pour AFRICA INCOME sur les dessous de cet accord.
Tunisie : une nouvelle étape vers l’obtention du financement FMI

Pas de nouvelles contraintes pour la Tunisie dans son marathon pour l’obtention des financements du FMI, a précisé le directeur du FMI pour le Moyen-Orient et l’Asie centrale. Le pays en grande difficulté économique et financière s’attend à une nouvelle mission du FMI pour relancer le processus gelé depuis décembre 2022.
La Tunisie n’a pas fait de nouvelles propositions concernant les conditions d’un prêt de 1,9 milliard de dollars du Fonds monétaire international, longtemps retardé, et devrait éliminer les subventions inutiles et socialement injustes, a déclaré jeudi Jihad Azour,directeur du FMI pour le Moyen-Orient et l’Asie Centrale, selon les informations relayées par Reuters. Azour a déclaré lors d’une conférence de presse au cours des réunions annuelles du FMI et de la Banque mondiale au Maroc que ces subventions devraient être réformées. Il a rappelé que les subventions aux carburants, par exemple, profitaient principalement aux riches Tunisiens et constituaient un « gaspillage fiscal » au moment où les prix du pétrole sont sur un trend haussier. « En réformant les subventions, vous pourriez consacrer davantage de ressources au financement de l’inclusion et accroître la stabilité sociale », a-t-il ajouté dans les colonnes de Reuters. Le pays attend depuis plus d’un an l’approbation du programme. Azour a déclaré qu’une nouvelle mission du FMI se rendrait en Tunisie pour rencontrer les autorités et faire le point sur les récents développements économiques, mais il n’a pas fourni de détails sur le calendrier.
En décembre, le Fonds monétaire international (FMI) a gelé un accord destiné à aider le gouvernement Tunisien à obtenir des prêts pour payer les salaires du secteur public et combler les déficits budgétaires aggravées par la pandémie de COVID-19 et les retombées de la guerre Russie-Ukraine. Les investisseurs étrangers se retirent du pays où les agences de notation sont en alerte. L’inflation et le chômage sont en hausse, et de nombreux Tunisiens, autrefois fiers de la prospérité relative de leur pays, ont maintenant du mal à joindre les deux bouts. Fin décembre, le ministre de l’Économie, Samir Saeed, a déclaré que son pays s’attend à une inflation moyenne de 10,5 % en 2023, contre 8,3 % prévu pour 2022, alors que les pressions inflationnistes continuent d’augmenter. Le gouvernement tunisien n’a pas d’alternative à un accord avec le FMI, a ajouté Saeed, faisant référence au plan de sauvetage de 1,9 milliard de dollars pour aider le pays à faire face à ses besoins d’emprunt l’année prochaine.


















