mardi 24 février 2026
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Energie : la RDC exhorte ses partenaires chinois à poursuivre l’électrification

Au terme de l’inauguration de la Centrale Hydroélectrique de Busanga, dans la province du Lualaba au Sud-Est du pays, les autorités congolaises ont dans la foulée exhortées les partenaires chinois à continuer l’électrification en République démocratique du Congo (RDC). (Image générée par IA).

Avec l’appui de partenaires chinois, la République Démocratique du Congo (RDC) veut exploiter son potentie hydroélectrique. C’est dans ce cadre que le pays a inauguré vendredi, en présence du président Félix Tshisekedi, la centrale hydroélectrique de Busanga, un projet financé et construit par les entreprises à capitaux chinois, dans la province du Lualaba (sud-est).

Au terme de l’inauguration de la Centrale Hydroélectrique de Busanga, dans la province du Lualaba au Sud-Est du pays, les autorités congolaises ont dans la foulée exhortées les partenaires chinois à continuer l’électrification en République démocratique du Congo (RDC). « Je voudrais demander à la Société Sino-congolaise hydroélectrique (SYCOHYDRO) de continuer à accompagner le gouvernement dans l’œuvre d’électrification du pays et la féliciter pour la qualité de l’ouvrage réalisé », a fait savoir le ministre de l’Energie et ressources Hydrauliques, Olivier Mwenze Mukaleng. Pour le ministre Mwenze, cet évènement est symbolique, car il marque, d’un côté, un tournant historique dans l’intensification des infrastructures de la production électrique de la RDC et d’un autre côté, constitue une première sur les plans économique et technique. En ce qui concerne le volet économique,  la centrale hydroélectrique de Busanga, sponsorisée par la Sino-congolaise des mines (SOCIMINES), est la première construite par des investissements privés dans un secteur libéralisé par la loi du 17 juin 2014 relativement au secteur de l’électricité a précisé le ministre. « Par conséquent, c’est un motif de satisfaction pour le gouvernement de voir la libération du secteur d’électricité se concrétiser et surtout une raison de rassurer tous ceux qui désirent investir dans le secteur d’électricité en RDC de pouvoir se joindre au gouvernement en vue de développer les potentiels énergétiques de notre beau pays », a déclaré le ministre congolais des Hydrocarbures.

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Par ailleurs, il a désiré que le modèle technico économique du barrage Busanga soit reproduit sur plusieurs sites du territoire national en raison de ses atouts majeurs qui sont  la production de l’électricité proche de la population et des consommateurs industriels et la connexion à un réseau national interconnecté. Quant au  représentant du groupement d’entreprises Chinoises et directeur général de China Railway Ressources Group Co, Lu Heyou, a affirmé la ferme volonté du groupement de mettre en œuvre les visons prônées par le président du RDC Felix Tshisekedi a savoir « Le peuple d’abord ».

« Tout en suivant la déclaration conjointe publiée par la Chine et la RDC, le groupement assumera activement les responsabilités sociales, augmentera les investissements et renforcera la coopération dans le secteur minier, d’infrastructures et d’énergie dans le cadre du projet de coopération Sino-congolais, en vue d’apporter des contributions plus considérables au développement économique et social de la RDC » a-t-il ajouté.

Une  centrale pour faire face aux insuffisances d’électricité

Cette centrale inaugurée dans la province  du Lualaba, Fifi Masuka, est une aubaine pour la localité. Pour le gouverneur la centrale énergétique de Busanga avec sa capacité totale de 240 W, vient palier aux déficits d’électricité que connaissait la SICOMINES dans sa production annuelle. Elle a remercié l’attitude de la société SICOHYDRO pour sa diligence à collaborer avec la province et son application dans la ses responsabilités sociétal. Fruit de la coopération RDC-Chine. La centrale de BUSAGA a été realisee a hauteur de  656 millions USD. Les deux pays se sont convenus de créer la Joint-venture SICOMINES, un projet minier et un projet d’infrastructures soutenus par un projet énergétique avec une production annuelle de 1331 GW. Dans la répartition, une quotité de 10% de l’électricité produite est destinée à la ville de Kolwezi et une autre quotité sera servi à la population environnante de la centrale hydroélectrique de Busanga, avec la collaboration de l’Agence nationale d’électrification et des services énergétiques en milieu périurbaine. Ceci rentre dans le cadre du service public de l’électricité et les obligations sociétales de la SICOHYDRO. L’inauguration de la centrale hydroélectrique de Busanga intervient 94 ans après la centrale hydroélectrique de Mwenengusha, 91 ans après celle de Sanga, 66 ans après celle de Nseke située au Lualaba, 51 ans après celle de Inga I, 41 ans après Inga II et 5 ans après Zongo II au Kongo central.

Niger : le gouvernement de transition réduit de 40% son budget 2023,  au moment où les forces françaises se retirent

A suite du coup d’Etat du 26 juillet, les pays de l’UEMOA avaient décidé de suspension toutes les transactions commerciales et financières du Niger, y compris celles touchant aux produits pétroliers, à l'électricité et autres biens et services.

Le Niger réduit de 40 % son budget 2023 en raison des sanctions post-coup d’État.  A la suite du coup d’Etat qui a démis le président élu Mohammed Bazoum de ses fonctions, le pays qui dépend de l’aide étranger pour une partie de son budget a été sanctionné financièrement par ses partenaires étrangers. L’annonce intervient au moment où l’armée française se retire du pays.

Le Niger a réduit de 40 % ses dépenses prévues pour 2023 en raison des sanctions internationales imposées après la prise du pouvoir par l’armée lors d’un coup d’État en juillet, entravant encore davantage l’économie de l’un des pays les plus pauvres du monde, a déclaré samedi la junte dans une déclaration télévisée. Le budget de cette année, initialement prévu à 3 290 milliards de francs CFA (5,3 milliards de dollars), a été réduit à 1 980 milliards, indique le communiqué, sans préciser où se situeraient les réductions. Des soldats de la garde présidentielle ont arrêté le président Mohamed Bazoum le 26 juillet et ont mis en place un gouvernement de transition, l’un des récents coups d’État dans la région du Sahel en Afrique de l’Ouest. Cette prise de contrôle a suscité la condamnation du bloc régional de la CEDEAO, de l’Union européenne et des États-Unis, qui ont imposé des sanctions, gelé les avoirs ou interrompu l’aide. Un blocus commercial a fait grimper le prix des denrées alimentaires et créé une pénurie de biens vitaux, notamment de médicaments vitaux. Mais cela ne semble pas avoir entamé le soutien populaire à la junte dans le pays, où beaucoup en avaient assez des difficultés et de la corruption perçue sous le régime de Bazoum. La popularité des nouvelles autorités de Niamey est aussi due à leur injonction des forces armes françaises de quitter le pays.

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Le communiqué sur les coupes budgétaires intervient au moment où les militaires de l’hexagone ont entamé leur retrait du pays ouest-africain. Le Niger a assuré jeudi 05 octobre que le retrait des militaires français qui doit débuter dans la semaine selon Paris, se fera selon ses conditions et dans le respect de ses intérêts. L’état-major français des armées a annoncé plus tôt dans la matinée que ses troupes présente au Niger vont commencer leur retrait du pays. Dans la foulée, le Conseil national pour la sauvegarde de la patrie a confirmé cette information. Les 400 soldats français basés à Ouallam dans l’ouest seront les premiers à plier bagage. S’en suivra la base aérienne de Niamey où sont stationnés la majorité des militaires français. L’Etat-major Français avait indiqué jeudi matin, lancer l’opération de désengagement dans la semaine, en bon ordre, en sécurité et en coordination avec les Nigériens. Cette décision intervient après un bras de fer de plus de deux mois avec Niamey. Quelque 1 000 soldats et aviateurs français sont déployés sur la base aérienne française de Niamey et 400 à Ouallam et Ayorou, aux côtés des Nigériens, dans la zone dite des trois frontières entre le Niger, le Burkina Faso et le Mali.

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Le Niger, pays aride situé à la lisière sud du désert du Sahara, est le septième producteur mondial d’uranium, le métal radioactif largement utilisé pour l’énergie nucléaire et le traitement du cancer. Le pays est également en proie à la pauvreté et à une insécurité persistante causée par des groupes islamistes violents. Elle dépend énormément de l’aide. Selon ses projections initiales, environ 40 % du budget de cette année devait provenir de partenaires extérieurs.

Climat – Pour l’effectivité d’un Fonds pour Pertes et Dommages

Crédit : Dr

Face aux agressions sur le climat, émanant d’un développement loin d’être écologique, un réel Fonds pour Pertes et Dommages serait une opportunité de créer un monde plus juste et plus résilient. Les atermoiements, depuis Charm El-Cheikh (COP27), n’ont que trop duré. Un tel fonds aiderait les pays les pays les plus pauvres à faire face à la dévastation causée par le chaos climatique. Les contributions financières viendraient des Etats pollueurs, mais aussi du secteur privé et des gros pollueurs tels que les compagnies aériennes.

Maroc : des assemblées annuelles du FMI-BM sous le signe de la solidarité

Fonds Monétaire International (FMI). Logo.

Les Assemblées annuelles de la Banque Mondiale (BM) et du Fonds Monétaire International (FMI) se dérouleront du 9 au 15 octobre au Maroc, quelques semaines à peine après le séisme ayant frappé plusieurs régions du Royaume chérifien. Une rencontre qui réunira la communauté internationale « dans un esprit de solidarité et d’engagement », a souligné, jeudi à Abidjan, la Directrice générale (DG) du FMI, Kristalina Georgieva.

Russie-Afrique : hausse de 43,5% des échanges commerciaux sur les neuf premiers mois de 2023

C’est en 2019 que la Russie a fait la promesse de porter ses échanges commerciaux avec l’Afrique à 40 milliards de dollars au cours des 5 années suivantes. c’est seulement en 2023 que les échanges commerciaux se sont accélérés avec une hausse de 43,5% sur neufs mois, au moment où la Russie est à la recherche de nouveaux partenaires pallier aux sanctions occidentales.

Le président russe e Russie avait fait la promesse de porter les échanges commerciaux avec le continent africain à « 40 milliards de dollars sur cinq ans ». Promesses faites pendant le  premier Sommet Russie-Afrique qui a eu lieu  en 2019. Les chiffres relatifs aux neuf premiers mois de l’année en cours montrent que Moscou est encore loin du compte. il s’agit de porter les échanges commerciaux avec le continent africain à « 40 milliards de dollars sur cinq ans ». une promesse faites pendant le  premier Sommet Russie-Afrique qui a eu lieu  en 2019. Les chiffres relatifs aux neuf premiers mois de l’année en cours montrent que Moscou est encore loin du compte. 15,5 milliards de dollars, c’est le coût total des  échanges commerciaux entre la Russie et l’Afrique  durant les neuf premiers mois de 2023, soit  une augmentation de 43,5% par rapport à la même période de 2022, a rapporté le média russe RBK.

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La même source précise que L’Egypte, l’Algérie, le Maroc, la Tunisie et la Libye étaient les principaux partenaires commerciaux de la Russie sur le continent entre janvier et septembre 2023. Maxim Reshetnikov, ministre du Développement économique de la Fédération de Russie, a souligné que les pays africains disposent d’une « riche base de ressources« , mais qu’ils souffrent d’un manque de technologies de production. Il estime que les technologies russes pour le développement des gisements et l’exploitation minière peuvent etre une opportunité pour le continent. Le montant des commissions commerciales  entre la Russie et le continent africain, durant les neuf premiers mois de l’année en cours, reste amplement inférieur contrairement aux ambitions affichées par Moscou lors du premier sommet Russie-Afrique tenu en 2019 à Sotchi. il y était question de « doubler les échanges commerciaux avec l’Afrique par rapport à leurs niveaux de 2018, pour les porter à 40 milliards de dollars dans cinq ans ».   

RDC : Les innovations de la loi sur l’agriculture expliquées au forum international «DRC-Agribusiness»

Crédit : DR

Le forum international dénommé « DRC Agribusiness’’ a servi de cadre pour expliquer aux intervenants les points saillants de la nouvelle loi sur les principes fondamentaux de l’agriculture. Une tâche qui est revenu à l’initiateur, en l’occurrence le président de la chambre haute du Parlement de la RDC.

De prime abord, le président de la chambre haute du Parlement de la RDC a expliqué devant l’audience, les raisons qui ont amené la mise en place de cette nouvelle loi sur l’griculture qui prend amplement en compte les besoins des agriculteurs congolais. La première loi disposait que, il faut que ce soit nécessairement des Congolais qui soient majoritaires, même quand ils n’ont pas apporté le capital majoritaire. Et il fallait mettre un terme à cela. Deuxièmement, il y a beaucoup de taxes et la fiscalité plombait le secteur de l’agriculture. Là aussi, la proposition c’est de ramener au strict minimum la fiscalité. Troisièmement, le fait qu’il y en a qui avaient des concessions agricoles mais qui les gardaient, les contemplaient et ne le mettaient pas en valeur et aucune sanction n’était prévue. Cette fois-ci on a dit non, si vous prenez des terres, il faut que dans les cinq années, vous les mettiez en valeur, sinon l’Etat les reprend pour les donner à ceux qui peuvent les mettre en valeur, a expliqué le président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo , lors du panel qu’il a animé à ces assises qui réunissent autour du gouvernement les acteurs du secteur privé et les partenaires internationaux, en vue de proposer des solutions pouvant stimuler la production agricole et des opportunités d’affaires.

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Au cours de son intervention lors du forum dont le thème est la revanche du sol sur le sous-sol, le président du Senat a évoqué les quelques idées novatrices prises dans le cadre de cette nouvelle loi. « Parmi les innovations de la nouvelle loi figurent les allègements fiscaux et la création d’un fonds pour soutenir les investisseurs du secteur agricole. Il y avait également les exonérations concernant les intrants agricoles. Tout ce qui a trait à la production agricole doit être exonéré pour permettre à ce qu’il y ait le développement agricole. Ce sont tous ces faits-là qui ont fait l’objet du débat d’aujourd’hui ».

Modeste Bahati a laissé entendre au terme de son discours  que, l’ancienne loi qui était décrétée en 2011, était devenue obsolète face aux défis du moment. Pour le Speaker de la Chambre haute du Parlement,  la nouvelle loi qu’il a initiée et qui est déjà votée au Sénat, vise à créer les conditions favorables, afin d’ouvrir cet important secteur aux investisseurs et de concrétiser la diversification de l’économie congolaise, tant prôné par   le Chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi. Le gouvernement par la voix  du ministre de l’Agriculture José Panda a exhorté la Chambre basse du parlement  à se pencher en seconde lecture sur cette loi avant la fin de la législature en cours, afin  de gratifier le pays de l’instrument juridique qui va lui permettre d’accroître rapidement ce secteur capital de la vie nationale. Ce forum international été marqué par des présences de marque tel que le  président de l’Assemblée Nationale Christophe Mboso.

Côte d’Ivoire : Le FAGACE en coordination avec les banques pour booster le financement de l’économie

Depuis sa création à nos jours, grâce à son engagement, le FAGACE a mobilisé plus de 3 000 milliards FCFA au profit des économies de 14 États membres dont près de 300 milliards FCFA en Côte d’Ivoire, dans des secteurs clés comme l’agriculture, l’agro-industrie, l’industrie, les télécommunications et l’énergie a déclaré le représentant du ministre Adama Coulibaly. (Crédit : FAGACE)

Le FAGACE veut jouer un  rôle déterminant dans  le financement de l’économie ivoirienne à travers une mobilisation des banques du pays et des acteurs de la finances ivoirienne. Et ce, à travers un financement accru des secteurs prioritaires de l’agriculture, de l’éducation, de la santé, des énergies, mais aussi une communication financière plus transparence.

Le  Fonds africain de garantie et de coopération économique (FAGACE) basé à Abidjan cherche à augmenter son impact sur l’économie ivoirienne. Pour atteindre cet objectif, l’établissement a échangé avec les banques et les Sociétés de gestion d’intermédiation (SGI), afin de les présenter les réformes et initiatives entreprises par de cette institution financière visant à impulser le financement de l’économie ivoirienne. Le FAGACE est une Institution Financière Internationale spécialisée dans la promotion des investissements publics et privés. Il a été créé le 10 février 1977 à Kigali au Rwanda. Conformément a sa mission, le FAGACE veut dynamiser l’économie ivoirienne en mobilisant les banques, raison pour laquelle, le fonds a eu une rencontre avec les banques, les SGI et ses divers partenaires financiers, en vue de renforcer le partenariat. La rencontre a aussi permis d’accroitre la proximité avec les acteurs du marché par la création d’un Bureau d’information et de liaison, ainsi que l’apport d’une contribution plus accrue à la mise en œuvre du Programme national de développement (PND). Le représentant du ministre de l’Economie et des Finances, Bamba Vassogbo n’a pas manqué de rappeler la raison pour laquelle la Côte d’Ivoire a adhéré au Fonds. Une adhésion qui a pour but  d’accompagner les banques et faciliter l’accès au financement des entreprises locales.

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Depuis sa création à nos jours, grâce à son engagement, le FAGACE a mobilisé plus de 3 000 milliards FCFA au profit des économies de 14 États membres dont près de 300 milliards FCFA en Côte d’Ivoire, dans des secteurs clés comme l’agriculture, l’agro-industrie, l’industrie, les télécommunications et l’énergie a déclaré le représentant du ministre Adama Coulibaly. Pour lui, compte tenu des besoins significatifs en financement de l’économie et au dynamique des marchés, le niveau des appuis du FAGACE mérite d’être raffermi. A cet effet, il a invité les banques et établissements financiers à mettre cette séance à profit afin d’améliorer le niveau d’intervention du FAGACE en Côte d’Ivoire.

Face à la problématique du financement des PME, le FAGACE a mis en place un nouveau dispositif d’octroi de garantie du Fonds qui octroie des intérêts plus conséquents aux projets structurants des Etats membres a affirmé le secrétaire général du FAGACE, Basile Tchakounte. Ainsi, le nouveau partenariat avec les banques et les SGI est basé sur un engagement « franc » du FAGACE et une revue des modalités de fonctionnement. Cela se traduit par une communication financière régulière et transparente, une approche orientée sur la gestion des risques, un examen rapide des demandes de garantie, une procédure efficace de gestion des défauts, a poursuivi M. Tchakounte. L’occasion a été mise à profit pour présenter  le « nouveau FAGACE » aux partenaires financiers ivoiriens, et de discuter  des mécanismes adéquats de partage de risques entre les parties prenantes afin de développer à court terme, les synergies nécessaires pour impulser le financement de l’économie et contribuer à une croissance durable et inclusive du pays.

Egypte : un sénateur américain bloque l’aide militaire

crédit : Dr

Le nouveau chef de la puissante commission des Affaires étrangères du Sénat américain a bloqué mardi quelques 235 millions de dollars d’aide militaire à l’Égypte, après l’inculpation de son prédécesseur dans une affaire de corruption en lien avec le Caire.

Le sénateur Ben Cardin, nouveau patron de la commission chargée des affaires étrangères du Senat américain, a fait savoir au chef de la diplomatie américaine Antony Blinken par le biais d’un communique que son blocage des fonds destinés à l’Egypte « va persister jusqu’à ce que des progrès spécifiques sur les droits humains soient faits ». Il est le remplaçant du sénateur Bob Menedez visé par la justice américaine. Pour le déblocage de ces fonds, le sénateur démocrate exige notamment la libération des quelque 60 000 prisonniers politiques que compte le pays dirigé par le président Abdel Fattah al-Sissi qui a annoncé sa candidature à sa réélection pour un troisième mandat.

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Le département d’Etat a approuvé le mois dernier 1,215 milliard de dollars d’aide militaire à l’Égypte malgré des inquiétudes persistantes concernant les droits humains. Le blocage de cette aide des Etats-Unis destinée à l’Égypte estimée à 235 millions de dollars pourrait compromettre les relations entre les deux pays. En tout cas, l’administration du président Joe Biden est favorable à son envoi en raison d’intérêts de sécurité nationale. Fin septembre, le prédécesseur de Ben Cardin, Bob Menendez, a été arrêté pour corruption à New York. Il est accusé  d’avoir accepté des gratifications en échange de l’utilisation de son influence pour favoriser les intérêts de l’Égypte à Washington. Le démocrate dément ces accusations, mais a été écarté de la tête de la commission des Affaires étrangères du Sénat américain. L’Égypte est l’un des principaux bénéficiaires de l’aide militaire américaine depuis sa décision historique de devenir le premier Etat arabe à normaliser ses relations avec Israël en 1980.

Le Burundi organise la deuxième édition des Journées sur l’accès à l’énergie renouvelable

L'Egypte envisage de construire deux centrales solaires d'une valeur d'un milliard de livres égyptiennes (20,60 millions de dollars), financées par l'Union européenne

Le ministère en charge de l’énergie en collaboration avec différentes organisations et associations engagées dans le domaine des énergies renouvelables, avec le soutien de GET invest Burundi financé par l’UE, organisent du 3 au 5 Octobre 2023, la deuxième édition des journées sur l’accès à l’énergie renouvelable au Burundi (BREAD). Le but de cette rencontre est d’accélérer l’accès universel à l’électricité au Burundi.

l’Ethiopie normalise ses relations avec l’UE

. (Crédit : Dr).

Au cours  d’une visite à Addis-Abeba dans la capitale éthiopienne, Jutta Urpilainen, la commissaire européenne aux partenariats internationaux, a annoncé le lancement d’un programme de soutien qui devrait réchauffer les relations entre les deux partenaires près de deux ans après le conflit dans le nord du pays. 

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