À l'occasion du dernier GITEX Global de Dubaï, nous avons rencontré Modupe Ogunnaike, spécialiste software et représentante d'Identiko Integrated Solutions, entreprise nigériane spécialisée dans les solutions ICT. Elle nous...
Pour lutter contre l’instabilité et l’insécurité, de nombreux pays africains sont devenus un marché juteux pour les marchands d’armes. Au Sahel, région semi-aride qui s'étend de l'océan Atlantique à l'est de l'Afrique, couvrant une partie de 12 pays, notamment le Mali, le Niger, le Tchad et le Burkina Faso, en proie à des conflits armés, depuis des décennies, face à des groupes terroristes, la prolifération d'armes légères et de petits calibres, mais aussi modernes reste préoccupante. Le marché des armes en Afrique en 2022 aurait atteint 20 milliards de dollars en 2022.
Dans le sillage de l’engagement croissant de la Banque Européenne d’Investissement (BEI) en Afrique subsaharienne, la Côte d’Ivoire bénéficie de 300 millions d’euros pour des projets de partenariat public-privé (PPP). Le financement s’inscrit dans le cadre de l’initiative Gobal Gateway d’appui des pays de la région notamment dans les secteurs de la santé, de l’énergie, de l’environnement, de l’eau.
Aussi bien en commerce conventionnel qu’en e-commerce, les mesures de protection sont constatées au sein d’économies qui se soucient de leur pérennité. Si les mesures de sauvegarde sont prévues dans les clauses des traités de commerce pour atténuer, voire éliminer les barrières tarifaires, celles dites non tarifaires, plus subtiles peuvent persister y compris dans le commerce électronique.
Le Ghana, la Chine et la France mettent en place un comité permettant d’ouvrir la voie à un prêt de 3 milliards de dollars du Fonds monétaire international (FMI). Après avoir défendu une politique économique sans l’aide des institutions de Bretton Woods, le Ghana de Nana Akufu-Addo dont l’économie est au bord du gouffre s’est résigné à faire appel au FMI, qui, à ses conditions.
Le Mali, la Gambie et Djibouti ont bénéficié d’un financement de 1,1 milliards de dollars de la part de la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC). Les accords au nombre de 4, conclus en marge des Assemblées Annuelles 2023 du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID) à Djeddah, portent sur les secteurs clés de ces pays d’Afrique de l’Ouest et de la corne de l’Afrique.
Par le biais de son ministre des Mines, du Pétrole et de l’Energie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, la Côte d’Ivoire a rappelé sa stratégie de développement de son secteur minier, des hydrocarbures et de la production d’énergie, afin de rehausser leur contribution dans le PIB du pays, qui regorge et de minerais et d'hydrocarbures.
En dépit d’être un espace où le système bancaire reste très atomisé, la sous-région Cedeao (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) est une zone qui reste toujours très fertile pour les banques. Les résultats financiers du trimestre T1 de 2023 le confirment à bien des égards.
Il s’agit de la signature de 19 contrat-programmes de nouvelle génération pour le développement des filières de production. Des contrats pour un partenariat public-privé, base de la gouvernance du secteur agricole. Le projet nécessitera la mobilisation de plus de 110 Milliards de DH, soit près de 11 milliards de dollars pour mieux rentabiliser et moderniser ce secteur clé de l’économie marocaine.
Après plus de deux semaines de négociations, le FMI et le gouvernement de la RDC sont parvenus à un accord au niveau des services pour la quatrième revue de l'accord triennal au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) avec à la clé, un nouveau décaissement de 200 millions de dollars dès l'approbation de l'accord par le Conseil d'administration du Fonds lors de sa réunion de juin prochain. Selon la mission de l'institution de Breton Wood, malgré l'apparition des déséquilibres macroéconomiques qui alimentent les pressions inflationnistes ainsi que le conflit à l'Est du pays et les élections prévues en fin d'année qui amplifient les inquiétudes, l'économie congolaise a fait preuve de résilience avec une croissance du PIB réel de 8,9% en 2022 et anticipée à 6,8% en 2023.
Annoncé en grande pompe en avril 2022 entre le gouvernement congolais et la major italienne ENI S.P.A, l'ambitieux programme de développement de l'exploitation de gaz au Congo vient de connaitre un coup d'accélérateur. Le 25 avril dernier a eu lieu la pose de la première pierre de Congo LNG, le premier projet de liquéfaction et de commercialisation de gaz naturel liquéfié. D'un investissement initial de cinq (5) milliards d'euros, le projet devrait atteindre une capacité globale de production de gaz naturel liquéfié (GNL) de 3 millions de tonnes par an soit environ 4,5 milliards de mètres cubes/an à partir de 2025 et devrait permettre non seulement au pays de satisfaire ses besoins en matière de production d'électricité tout en assurant les moyens de sa transition énergétique.
Les choses sont allés très vite entre le gouvernement burkinabé et l'entreprise Afro Turk. Deux mois après la décision des autorités de céder les actifs miniers pour l’exploitation industrielle du manganèse de Tambao et de la grande mine d’or d’Inata à la société Afro Turk par une procédure d’entente directe, les deux parties ont acté la transaction le 25 avril dernier pour un montant de 30 milliards de francs CFA. En plus d'apporter de l'argent frais aux caisses de l'Etat, l'opération redonne du souffle au secteur minier burkinabé qui traverse une crise depuis plusieurs années en raison notamment de l'amplification des menaces sécuritaires qui ont poussé plusieurs investisseurs miniers à tempérer leur ambition de développer de nouveaux projets...
Contrairement à certaines régions du monde où des populations font face à un stress hydrique sévère, en Afrique des stations peuvent recevoir jusqu’à 4...
Maroc Telecom, premier opérateur de téléphonie du Royaume chérifien annonce un chiffre d’affaires consolidé de 9,1 milliards de dirhams (MMDH) à la fin mars 2023, soit près de 904 millions de dollars. Il en ressort une progression de 3,7%. Les revenus des filiales ont progressé de 2,1% à taux de change constant avec plus de 75 millions.
La Banque africaine de développement a approuvé un prêt de 110 millions de dollars destiné à renforcer le réseau électrique et à construire de nouvelles sous-stations. Le pays pourra ainsi remplacer la production d’électricité basée sur l’énergie thermique utilisant des combustibles importés.