mardi 24 février 2026
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Quelles leçons, tirer du tremblement de terre d’Al Haouz au Maroc ?

Le séisme d'une magnitude de 7 sur l'échelle de Richter, qui a été enregistré dans la soirée du vendredi 8 septembre 2023, à 23h11 dans plusieurs régions et grandes villes marocaines, telles que Rabat, Fès, Meknès, Casablanca, Marrakech, Taroudant, Ouarzazate, Azilal, Chichaoua ou Agadir, a provoqué des dégâts humains et matériels importants. (Crésdit : Dr).

La forte secousse tellurique, de près de 7 degrés sur l’échelle ouverte de Richter, ressentie dans plusieurs régions marocaines dans la nuit du vendredi 8 septembre au samedi 9 septembre 2023, a fait 2122 morts, 2421 blessés dont 1404 graves. Face à ce lourd bilan, un deuil national de 3 jours a été décrété et les drapeaux sont en berne. N’eût été la norme de construction asismique obligatoire, les dégâts, estimés à plusieurs milliards de dirhams, pourraient être plus importants.

Mali : 1, 62 milliards USD de recettes mobilisées à la fin du premier semestre 2023

Malgré le coup d’État militaire, suivi des sanctions économiques, le Mali continue de mobiliser des fonds. À la date du 30 juin 2023, les recettes nettes ont été recouvrées à hauteur de 997,797 milliards de francs CFA, soit 1,62 milliards de dollars contre 918,336 milliards de FCFA et 883,049 milliards de FCFA respectivement au 30 juin 2021 et au 30 juin 2022.

RDC – Mines : le Chinois CMOC renforce sa production après avoir soldé ses litiges  

Le groupe chinois CMOC augmentera sa production de cuivre en République démocratique du Congo (RDC) à 600.000 tonnes l'année prochaine, après avoir récemment accepté de mettre fin à un différend avec la société minière d'État Gécamines. (Crédit ; Tenke Fungurume Mining- TFM).

La compagnie chinoise CMOC s’attend à une hausse de sa production de cuivre en RDC après avoir soldé son contentieux avec la Gécamines – la société nationale minière du pays. Une hausse qui devrait placer le chinois à la première place du podium dans la production mondiale de cobalt devant l’anglo-suisse Glencore et dans le top 10 des producteurs mondiaux de cuivre. Deux minerais stratégiques pour lesquels la RDC a une position de quasi-monopole.

Le groupe chinois CMOC augmentera sa production de cuivre en République démocratique du Congo (RDC) à 600.000 tonnes l’année prochaine, après avoir récemment accepté de mettre fin à un différend avec la société minière d’État Gécamines, a-t-il annoncé ce jeudi dans les colonnes de Reuters. Le mineur chinois a déclaré qu’il augmentera sa production à Tenke Fungurume Mining (TFM), où les exportations de cuivre et de cobalt avaient été interdites jusqu’en mai de cette année à la suite d’un différend avec la Gécamines qu’il a récemment accepté de régler par le paiement de 2 milliards de dollars à l’Etat Congolais. La hausse de la production à la mine TFM devrait faire passer la production de cuivre à 450 000 tonnes l’année prochaine, a indiqué le CMOC. L’entreprise vise ainsi à produire 150 000 tonnes supplémentaires de cuivre dans la mine KFM, anciennement connue sous le nom de Kisanfu, qui a commencé sa production cette année. Le mineur chinois n’a pas fourni de prévisions de production de cobalt pour l’année prochaine. CMOC a produit l’année dernière 254 286 tonnes de cuivre et 20 286 tonnes de cobalt à partir de ses mines de la RDC.

A lire aussi : RDC : Glencore solde ses litiges à cout de 180 millions de dollars

La RD Congo est le premier fournisseur mondial de cobalt et le troisième producteur de cuivre après le Pérou et le Chili. Quant à la société chinoise, CMOC, elle est le deuxième producteur de cobalt et l’un des principaux producteurs de cuivre au monde. Les mines de la République Démocratique du Congo classerait le CMOC parmi les 10 premiers producteurs mondiaux, le groupe, ajoutant que prvoit de dépasser Glencore (GLEN.L) en tant que premier producteur mondial de cobalt.

« Considérant le grand potentiel de TFM et KFM dans leurs énormes ressources, le CMOC s’engage à étudier la faisabilité d’une expansion ultérieure lorsque la pénurie d’électricité sera encore atténuée en RDC », a déclaré le vice-président du CMOC, Zhou Jun.

La CMOC a repris ses expéditions de cuivre et de cobalt en mai après une interdiction qui a duré près d’un an en raison d’un différend avec les autorités congolaises. « Depuis la reprise des exportations en mai, le transport des produits se déroule sans problème. Nous prévoyons de déstocker d’ici la fin du mois, lorsqu’environ 240 000 tonnes de cuivre en stock seront transportées », a déclaré Jun. Au cours du mois de juin, Zhou Jun, vice-président du CMOC et directeur général de TFM, a à la suite de la réunion mensuelle du groupe a expliqué que depuis début 2022, TFM a surmonté de nombreux défis tels que les changements de l’environnement externe et s’est concentré à la fois sur la production et la construction, atteignant une fois de plus une production record de cuivre et de cobalt avec une amélioration significative de la qualité des produits.

 « TFM, avec de si bonnes performances, s’est manifesté comme le plus grand contributeur du Groupe dans la réalisation des objectifs de production et d’exploitation au premier semestre et a été pleinement affirmé et hautement salué par le Groupe », a lancé Zhou Jun qui a appelé tous les employés à maintenir la bonne dynamique, à redoubler d’efforts et à travailler dur pour atteindre les objectifs de 2022.

 La RDC produit plus de 70% du cobalt mondial, un minerai stratégique utilisé dans fabrication des batteries des téléphones mobiles et voitures électriques. Les prix du cobalt ont connu un pic à 81.000 dollars la tonne en 2022, avant de chuter de 58 % pour tomber à 35.750 dollars à la fin du premier trimestre de cette cette année.

BAD: Un milliard de dollars pour améliorer l’accès des jeunes africains au financement climatique

La BAD va investir un milliard de dollars pour l’accès des jeunes aux finances climatiques.

Afin d’accroitre le financement climatique des jeunes entreprises du continent africain, la Banque africaine de développement (BAD) à travers son président Akinwumi Adesina vient d’annoncer la mise en place d’un nouveau dispositif d’un milliard de dollars.

Coup d’État au Niger : La BCEAO relève ses taux directeurs pour maintenir la solide croissance de la zone

A suite du coup d’Etat du 26 juillet, les pays de l’UEMOA avaient décidé de suspension toutes les transactions commerciales et financières du Niger, y compris celles touchant aux produits pétroliers, à l'électricité et autres biens et services.

Derrière le feuilleton politico-médiatique, le coup d’état au Niger a bouleversé l’équilibre des échanges commerciaux entre pays membres, poussant la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) à rehausser ses taux directeurs pour maintenir la croissance projetée et prévenir d’éventuelles pressions inflationnistes.

Algérie : la Sonatrach prospecte avec des technologies de pointe pour renforces ses réserves d’hydrocarbure

Pour soutenir la demande croissante en matière d’énergie, l'Algérie prévoit un investissement de 60 milliards de dollars dans le secteur sur cinq ans.

La société nationale d’hydrocarbure algérienne Sonatrach a lancé le projet de la sismique 3d au niveau du champ Hassi Messaoud, quelques semaines après le début de la production du site gazier. Le recours à ces technologies numériques devrait booster la prospection et les réserves d’hydrocarbures du pays nord-africain.

Afrique du Sud : une croissance tirée par l’agriculture et l’industrie

(Crédit : Dr).

L’agriculture et de l’industrie manufacturière ont fortement contribué à l’amélioration des performances de l’économie sud-africaine au deuxième trimestre de l’année en cours. Le pays très dépendant de ses industries extractives est le plus industrialisé du continent.

Chronique : Manne pétrolière – l’Afrique refuse la formule « sans énergies fossiles » de l’occident

En Guinéée Equatoriale, les actifs pétroliers du bloc B seront désormais gérés par GEPetrol.(Crédit : Dr).

Avec plus de 600 000 foyers sans électricité, l’Afrique, dont le taux de pollution à l’échelle mondiale ne dépasse pas 1%, peut-elle se permettre l’économie d’user de ses ressources naturelles fussent-elles fossiles ?

Tunisie : la population à l’épreuve des ruptures de denrées alimentaires

Malgré la résilience des entrées de capitaux, l’explosion de la facture d’importation aura mis à mal la balance des paiements. Le déficit du compte courant s’est détérioré de 59 % en 2022, atteignant 12,4 milliards de dinars (soit 8,5 % du PIB par rapport aux 6 % enregistrés en 2021).

La Tunisie dont l’économie s’est embourbée dans une crise financière depuis 2011 subit des pénuries récurrentes de denrées alimentaires. L’impact sanitaire est tangible pour les personnes atteintes de certaines maladies chroniques.

Economie : le FMI salue les efforts sud-africains pour contrer l’inflation

En juillet, la banque centrale a suspendu son cycle de hausse des taux après avoir augmenté le principal taux directeur de 475 points de base cumulés à 8,25 % depuis novembre 2021.

Pour juguler l’inflation, la banque centrale Sud-Africaine (SARB) a augmenté ses taux directeurs. Ce qui a valu au pays dont le PIB a connu une croissance de 0,4% au premier trimestre, les félicitations du fonds Monétaire International (FMI).

L’Afrique du Sud est sur la bonne voie en matière d’inflation, l’énergie et la logistique étant une préoccupation. C’est du moins de l’avis des experts du Fonds monétaire international (FMI) qui par le biais de sa directrice générale adjointe, Gita Gopinath, a félicité la banque centrale d’Afrique du Sud. Et ce pour avoir été proactive dans l’augmentation des taux d’intérêt, mais a déclaré que les défis énergétiques et logistiques limitaient la croissance. Gopinath a déclaré à Reuters dans une interview que la stratégie suivie par la Banque de réserve sud-africaine (SARB) était « appropriée », soulignant le fait que l’inflation était désormais revenue dans la fourchette cible. L’inflation est tombée dans la fourchette de 3 à 6 % en juin pour la première fois depuis avril 2022.

A lire aussi : Afrique du Sud : Sasol et ArcelorMittal concluent des accords sur l’hydrogène vert et la capture de carbone

En juillet, la banque centrale a suspendu son cycle de hausse des taux après avoir augmenté le principal taux directeur de 475 points de base cumulés à 8,25 % depuis novembre 2021. La SARB a été critiquée pour sa position politique restrictive alors que l’économie peine à croître et que l’inflation est alimentée par des contraintes du côté de l’offre. « Nous pensons que la banque centrale a fait ce qu’il fallait en augmentant les taux d’intérêt pour (…) garantir que l’inflation ne devienne pas trop élevée », a déclaré Gopinath en marge d’une conférence de la SARB à Cap Town. Tout en félicitant la banque centrale, Gopinath a averti que les contraintes actuelles en matière d’électricité et de logistique nuiraient aux perspectives de croissance de l’Afrique du Sud. Eskom, la société publique d’électricité en difficulté, a fait face à des coupures d’électricité intempestives car ses infrastructures vieillissantes ne parviennent pas à répondre à la demande. La SARB a estimé que cela a non seulement réduit les prévisions de croissance jusqu’à 2 points de pourcentage, mais a également accru l’inflation. Les défis logistiques des autorités portuaires et ferroviaires ont aussi limité le potentiel des principaux produits d’exportation qui peinent à atteindre leurs destinations finales.

« Il est clair que la croissance que nous prévoyons à 0,3% cette année est due à la crise énergétique« , a déclaré Gopinath, ajoutant que les contraintes logistiques freinaient également la croissance. « En ce qui concerne la logistique… s’il y a une libéralisation qui… amène la participation du secteur privé, c’est un autre domaine qui peut stimuler la croissance », a-t-elle déclaré. Au premier trimestre l’Afrique du Sud a eu une faible croissance du PIB à 0,4%.

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