La forte secousse tellurique, de près de 7 degrés sur l’échelle ouverte de Richter, ressentie dans plusieurs régions marocaines dans la nuit du vendredi 8 septembre au samedi 9 septembre 2023, a fait 2122 morts, 2421 blessés dont 1404 graves. Face à ce lourd bilan, un deuil national de 3 jours a été décrété et les drapeaux sont en berne. N’eût été la norme de construction asismique obligatoire, les dégâts, estimés à plusieurs milliards de dirhams, pourraient être plus importants.
Quelles leçons, tirer du tremblement de terre d’Al Haouz au Maroc ?

Mali : 1, 62 milliards USD de recettes mobilisées à la fin du premier semestre 2023
Malgré le coup d’État militaire, suivi des sanctions économiques, le Mali continue de mobiliser des fonds. À la date du 30 juin 2023, les recettes nettes ont été recouvrées à hauteur de 997,797 milliards de francs CFA, soit 1,62 milliards de dollars contre 918,336 milliards de FCFA et 883,049 milliards de FCFA respectivement au 30 juin 2021 et au 30 juin 2022.
BAD: Un milliard de dollars pour améliorer l’accès des jeunes africains au financement climatique
Afin d’accroitre le financement climatique des jeunes entreprises du continent africain, la Banque africaine de développement (BAD) à travers son président Akinwumi Adesina vient d’annoncer la mise en place d’un nouveau dispositif d’un milliard de dollars.
Coup d’État au Niger : La BCEAO relève ses taux directeurs pour maintenir la solide croissance de la zone

Derrière le feuilleton politico-médiatique, le coup d’état au Niger a bouleversé l’équilibre des échanges commerciaux entre pays membres, poussant la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) à rehausser ses taux directeurs pour maintenir la croissance projetée et prévenir d’éventuelles pressions inflationnistes.
Algérie : la Sonatrach prospecte avec des technologies de pointe pour renforces ses réserves d’hydrocarbure

La société nationale d’hydrocarbure algérienne Sonatrach a lancé le projet de la sismique 3d au niveau du champ Hassi Messaoud, quelques semaines après le début de la production du site gazier. Le recours à ces technologies numériques devrait booster la prospection et les réserves d’hydrocarbures du pays nord-africain.
Afrique du Sud : une croissance tirée par l’agriculture et l’industrie
L’agriculture et de l’industrie manufacturière ont fortement contribué à l’amélioration des performances de l’économie sud-africaine au deuxième trimestre de l’année en cours. Le pays très dépendant de ses industries extractives est le plus industrialisé du continent.
Chronique : Manne pétrolière – l’Afrique refuse la formule « sans énergies fossiles » de l’occident

Avec plus de 600 000 foyers sans électricité, l’Afrique, dont le taux de pollution à l’échelle mondiale ne dépasse pas 1%, peut-elle se permettre l’économie d’user de ses ressources naturelles fussent-elles fossiles ?
Tunisie : la population à l’épreuve des ruptures de denrées alimentaires

La Tunisie dont l’économie s’est embourbée dans une crise financière depuis 2011 subit des pénuries récurrentes de denrées alimentaires. L’impact sanitaire est tangible pour les personnes atteintes de certaines maladies chroniques.
Economie : le FMI salue les efforts sud-africains pour contrer l’inflation

Pour juguler l’inflation, la banque centrale Sud-Africaine (SARB) a augmenté ses taux directeurs. Ce qui a valu au pays dont le PIB a connu une croissance de 0,4% au premier trimestre, les félicitations du fonds Monétaire International (FMI).
L’Afrique du Sud est sur la bonne voie en matière d’inflation, l’énergie et la logistique étant une préoccupation. C’est du moins de l’avis des experts du Fonds monétaire international (FMI) qui par le biais de sa directrice générale adjointe, Gita Gopinath, a félicité la banque centrale d’Afrique du Sud. Et ce pour avoir été proactive dans l’augmentation des taux d’intérêt, mais a déclaré que les défis énergétiques et logistiques limitaient la croissance. Gopinath a déclaré à Reuters dans une interview que la stratégie suivie par la Banque de réserve sud-africaine (SARB) était « appropriée », soulignant le fait que l’inflation était désormais revenue dans la fourchette cible. L’inflation est tombée dans la fourchette de 3 à 6 % en juin pour la première fois depuis avril 2022.
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En juillet, la banque centrale a suspendu son cycle de hausse des taux après avoir augmenté le principal taux directeur de 475 points de base cumulés à 8,25 % depuis novembre 2021. La SARB a été critiquée pour sa position politique restrictive alors que l’économie peine à croître et que l’inflation est alimentée par des contraintes du côté de l’offre. « Nous pensons que la banque centrale a fait ce qu’il fallait en augmentant les taux d’intérêt pour (…) garantir que l’inflation ne devienne pas trop élevée », a déclaré Gopinath en marge d’une conférence de la SARB à Cap Town. Tout en félicitant la banque centrale, Gopinath a averti que les contraintes actuelles en matière d’électricité et de logistique nuiraient aux perspectives de croissance de l’Afrique du Sud. Eskom, la société publique d’électricité en difficulté, a fait face à des coupures d’électricité intempestives car ses infrastructures vieillissantes ne parviennent pas à répondre à la demande. La SARB a estimé que cela a non seulement réduit les prévisions de croissance jusqu’à 2 points de pourcentage, mais a également accru l’inflation. Les défis logistiques des autorités portuaires et ferroviaires ont aussi limité le potentiel des principaux produits d’exportation qui peinent à atteindre leurs destinations finales.
« Il est clair que la croissance que nous prévoyons à 0,3% cette année est due à la crise énergétique« , a déclaré Gopinath, ajoutant que les contraintes logistiques freinaient également la croissance. « En ce qui concerne la logistique… s’il y a une libéralisation qui… amène la participation du secteur privé, c’est un autre domaine qui peut stimuler la croissance », a-t-elle déclaré. Au premier trimestre l’Afrique du Sud a eu une faible croissance du PIB à 0,4%.
















