Depuis sa création en 1993, l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA) s’est imposée comme le socle juridique commun de dix-sept pays africains, majoritairement francophones. En...
Dans son rapport « Africa’s Pulse », la Banque mondiale exhorte les États africains à réorienter leurs politiques publiques vers des secteurs à impact sur le développement. Un réajustement à opérer au moment où le ralentissement de la croissance, et le contexte macroéconomique difficile affectent durement le continent.
La Banque africaine de développement a obtenu des engagements jugés productifs autour de ses priorités stratégiques. Et cela lors des réunions de la 77e Assemblée générale des Nations Unies qui viennent de se terminer à New York. Environ 30 millions d'Africains ont basculé dans la pauvreté l'année dernière, principalement en raison du COVID-19, de la crise climatique et de la guerre en Ukraine.
De nos jours, les incontournables d’un marché florissant et générateur de revenus dans les pays d’Afrique passent par le gommage des incohérences sur l’établissement des prix et la promulgation de lois sur la liberté des prix et la concurrence.
Huit mois après son putsch, Damiba a été forcé de quitter le pouvoir par une nouvelle junte. Des accrochages ont eu lieu entre les différentes fractions de l’armée burkinabé. Les populations s’en sont prises violemment à des intérêts français avant l’annonce d’un accord le dimanche.
Digital Africa met en place un dispositif de financement pour l’émergence de la tech en Afrique Francophone. Un mécanisme d’investissement à destination des talents d’aujourd’hui et de demain dans le domaine.
La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) et la société Coca-Cola Donga Bottling Company SA (CCDBC SA) ont procédé, la semaine dernière à Cotonou,...
Kowry Energy met en service des systèmes d’énergie solaire décentralisés au Sénégal, Nigéria et Mali. 16 mois après la création de l’entreprise, le fournisseur, spécialisé dans l’accès en énergie pour l’Afrique subsaharienne, démarre effectivement quatre systèmes d’énergie solaire décentralisés dans les trois pays.
Le Niger ambitionne de couvrir ses besoins en riz d'ici 2030. Pour ce faire, le gouvernement vient de dévoiler une stratégie qui va nécessiter la mobilisation de quelques 653 millions de dollars sur dix ans pour accroitre la production locale et viser le marché de l'export.
Le temps, où l’économie informelle était encouragée, est en train d’être révolu. Pour plus de valeur ajoutée, une industrialisation, portée par une flottille de PME-PMI, voire de TPE et micro-entreprises, est nécessaire.
La Banque africaine de développement (BAD) émet une nouvelle obligation thématique « Nourrir l’Afrique » de 100 millions de dollars américains sur 7 ans, à échéance septembre 2029. Par cet investissement l’institution veut réduire la pauvreté en Afrique, veut contribuer à mettre un terme à la faim et à la malnutrition.
Le Cameroun rejoint l’Africa Finance Corporation et devient le 36e État membre pour promouvoir une économie manufacturière. Le pays s’associe à l’organisation pour créer notamment des infrastructures industrielles permettant de transformer localement des ressources. Des investissements qui devraient contribuer à réduire les exportations de minerais bruts, favoriser la création d’emplois, le transfert de compétences et l’augmentation des recettes d’exportation.
« Quand l’incertitude devient une opportunité », C’est l’intitulé de la septième édition de l’Africa Risk-Reward Index du cabinet international de conseil spécialisé en gestion des risques Control Risks et son partenaire, le cabinet de conseil en économie Oxford Economics. La crise économique mondiale déclenchée par le Covid-19, le changement climatique et la guerre Russie-Ukraine poussent l’Afrique à se repositionner sur le plan géopolitique et dans l’économie mondiale. Ces brusques changements présentent des opportunités importantes pour les pays et les investisseurs africains.
Le gouvernement du Niger vient d'adopter son projet de loi de finances pour l'exercice budgétaire 2023 qui s’équilibre en recettes et en dépenses à un montant de 3 245,44 milliards de francs CFA, soit 4,9 milliards de dollars, en hausse de près de 12% par rapport à l'exercice précédent. Malgré une conjoncture assez difficile sur le plan alimentaire et sécuritaire, le pays surfe sur des perspectives favorables portées par des prévisions optimistes du redressement de la production agricole ainsi que de l’accélération de la mise en œuvre de grands projets d’investissement notamment dans le secteur pétrolier.