En injectant 125 millions de dollars dans l’assureur panafricain ATIDI, la Banque africaine de développement en prend le contrôle actionnarial et place les mécanismes de garantie au cœur de...
Le temps, où l’économie informelle était encouragée, est en train d’être révolu. Pour plus de valeur ajoutée, une industrialisation, portée par une flottille de PME-PMI, voire de TPE et micro-entreprises, est nécessaire.
La Mauritanie est dotée de ressources à forte valeur ajoutée, telles que le fer, les ressources halieutiques, le pétrole et le gaz notamment. Pour rappel, le potentiel minier et pétrolier est à peine exploré. Le secteur extractif a vu sa contribution au PIB mauritanien passer de de 9,4% en 2018 à plus de 15% en 2020. Le pays compte une quinzaine de sociétés, qui détiennent 20 permis d’exploitation, dont 9 sont en exploitation et 11 en développement.