À l'occasion du dernier GITEX Global de Dubaï, nous avons rencontré Modupe Ogunnaike, spécialiste software et représentante d'Identiko Integrated Solutions, entreprise nigériane spécialisée dans les solutions ICT. Elle nous...
L'année 2022 a été marquée sur le plan de la justice et des droits humains en Afrique, par deux procès d’envergure au Burkina Faso et en Guinée. Au pays des hommes intègres, après quatre mois d'un procès historique, le Tribunal militaire de Ouagadougou a rendu son verdict le 06 avril 2022, dans l'affaire de "l'assassinat de l'ancien chef de l'Etat, le capitaine Thomas Sankara, et douze (12) de ses proches lors du coup d'état du 15 octobre 1987".
L'année 2022 tire à sa fin et comme il est de tradition, c'est l'occasion de tirer le bilan des 12 mois écoulées qui, comme par le passé, ont été émaillés d'évènements majeurs qui ont dominé l'actualité. En Afrique particulièrement, l'année a été particulièrement brûlante avec son lot de crises sécuritaires, d'élections à hauts risques, de conflits sociaux et politiques mais aussi d'heureux évènements qui, comme ailleurs, sont la preuve d'un continent en perpétuel mouvement avec une dynamique portée par des défis et des vents d'espoirs qui constituent les promesses d'un avenir certes plein d'incertitudes mais aussi d'opportunités.
Tribune : Mahaman Laouan Gaya/
Aujourd’hui, plus de 20 pays sont identifiés comme producteurs de pétrole et une trentaine d’autres mènent des opérations de prospection et de recherche. Le continent pèse pour presque 10% de la production pétrolière mondiale et peut disposer de 13 à 15% des réserves mondiales d’hydrocarbures. Les ressources en hydrocarbures africaines sont sous exploitées, voire sous explorées et leur potentiel global est là…très abondant et il n’y a l’ombre d’aucun doute que ce potentiel peut rivaliser aujourd’hui avec celui de n’importe quelle autre région du monde. Les ressources extractives et énergétiques que possède le continent lui offrent une chance unique de favoriser son développement humain et économique, et de se positionner comme incontournable sur l’échiquier mondial.
L’Afrique ambitionne de mettre en place un marché unifié, effacer ses 90 000 km de frontières. Toutefois la tâche ne sera pas aisée. Justement, le logo de la Zone de Libre-Echange continentale Africaine (ZLECAf) est un puzzle, composé de 5 pièces. Les desseins sont clairs et portent sur la multiplication de transactions commerciales en son sein.
La Tunisie table sur une réduction de son déficit budgétaire à 5,5 % en 2023 contre une prévision de 7,7 % cette année, grâce à des réformes. Pour ce faire, le pays prévoit des mesures d'austérité qui pourraient ouvrir la voie à un accord final avec le Fonds monétaire international (FMI) sur un plan de sauvetage.
L'entreprise, maison-mère, de Facebook, Instagram et WhatsApp, entend confirmer son engagement africain les prochaines années avec notamment, la mise en service de son câble numérique "2 Africa", une initiative en faveur d’une plus grande accessibilité à internet et à moindre coût pour les pays africains.
Des agriculteurs nigérians et leurs communautés recevront 15 millions d'euros de compensation pour la pollution par les hydrocarbures dans leurs villages. La pollution a été causée par des fuites dans les pipelines de Shell. L’issue de cette affaire judiciaire sonne comme un avertissement pour les grandes entreprises qui polluent dans des pays en développement.
L’Algérie veut renforcer sa présence bancaire en Afrique de l’Ouest avec l’ouverture de deux nouvelles banques au Sénégal et en Mauritanie. Un pas supplémentaire dans l’exécution de sa stratégie d’implémentation en Afrique subsaharienne où les Banques marocaines sont déjà confortablement installées.
En République démocratique du Congo (RDC) la compagnie minière canadienne Ivanhoe Mines (IVN.TO) est rattrapée par sa proximité avec Vidiye Tshimanga, l’ancien conseiller stratégique du président Félix Tshisekedi, accusé entre autres de corruption.
Le mécanisme d'ajustement carbone, que l'Union européenne compte mettre en place à ses frontières, sera effectif à partir de 2026 ou 2027. A défaut de se conformer aux exigences du Pacte Vert et du Paquet Climat, les pays africains, qui exportent vers cette zone, verront leurs revenus fondre comme neige au soleil.
Le Ghana a suspendu ce lundi 19 décembre ses paiements sur la majeure partie de sa dette extérieure. Faisant entrer de facto le pays partiellement en défaut de paiement. La nation ouest-africain qui s’est engouffrée dans un cycle d’endettement et de déficit de sa balance de paiement cherchent des solutions pour restructurer ses dettes.
Avec une économie structurée qui repose sur des fondamentaux solides, nombre de pays, à travers le monde, ont mis en place des véhicules d’investissement pour déployer des excédents et générer des rendements. Ces fonds souverains, hautement stratégiques, sont aussi un outil stratégique pour revendiquer sa souveraineté. L’Afrique n’est pas absente dans ce concert, mais quid de leur gestion ?
Le Consortium pour les infrastructures en Afrique (ICA) a rendu public, le 14 décembre 2022, son rapport annuel sur "les Tendances du financement des infrastructures (TFI) en Afrique". Selon le document qui traite des données sur la période 2019 à 2020, les engagements en faveur du financement des infrastructures ont atteint 81 milliards de dollars en 2020 en baisse de 4 milliards comparé à l'année précédente.
La République démocratique du Congo a augmenté son budget de 46% à 16 milliards de dollars pour 2023, dopé par une augmentation attendue des recettes fiscales et minières, a déclaré le président du Sénat.