lundi 23 février 2026
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Maroc- Parc éolien de Jbel Lahdid de l’ONEE, opérationnel

Conformément aux Hautes Directives Royales visant à accélérer le développement des énergies renouvelables et à consolider la souveraineté énergétique du Royaume, l’Office National de l’Electricité et de l’Eau potable (ONEE) continue de renforcer le parc national de production d’électricité d’origine renouvelable.

L’ONEE vient de procéder à la mise en service du parc éolien Jbel Lahdid de 270 MW, dans la Province d’Essaouira. Avec cette nouvelle réalisation, la capacité totale en énergie renouvelable du Royaume du Maroc atteint désormais 5 440 MW, dont 2 400 MW d’origine éolienne, ce qui représente 45% de la capacité de production électrique nationale.

M. Tarik HAMANE, Directeur Général de l’ONEE a déclaré : « Grâce à la mise en service du parc éolien Jbel Lahdid, nous marquons une nouvelle étape dans notre engagement à renforcer l’indépendance énergétique du Royaume et à soutenir la lutte contre le changement climatique. Notre Pays continue d’avancer à grande vitesse vers l’atteinte de l’objectif ambitieux de 52% d’énergies renouvelables dans le mix énergétique et ce, bien avant 2030. Nous réitérons notre détermination à soutenir activement cette transition conformément aux Hautes Directives de Sa Majesté le Roi que Dieu l’Assiste. »

Situé le long de la route nationale Essaouira – Safi, le parc éolien Jbel Lahdid est installé sur trois crêtes et équipé de 54 turbines de 5 MW chacune, dont plusieurs composantes ont été fabriquées au Maroc. Il devra produire environ 952 GWh par an, soit la consommation électrique d’une ville de 1,2 millions d’habitants, comme Marrakech, Fès ou encore Tanger. Soit une réduction des émissions de CO2 de 580 000 tonnes par an.

Le parc éolien Jbel Lahdid a permis l’ouverture de plusieurs accès routiers d’une longueur de 74 km, connectant plus de 14 communes rurales, ainsi que la création de plus de 500 emplois directs, contribuant ainsi au développement socio-économique de la région. 

Développé dans le cadre d’un partenariat public privé (PPP) avec les sociétés Nareva Holding et Enel Green Power, le projet du parc éolien Jbel Lahdid représente un investissement global d’environ 3,25 milliards de Dirhams, soit environ 325 millions €. Le projet a bénéficié d’un financement concessionnel, mobilisé par l’ONEE, auprès des Institutions Internationales de financement (KfW et BEI) et de l’Union Européenne

Côte d’Ivoire- S’appuyer sur l’expertise asiatique pour la transformation du cacao

La Côte d'Ivoire, premier producteur mondial de cacao, a vendu 1,3 million de tonnes de cacao pour la récolte principale 2025/26 (octobre à mars), contre 1,4 million de tonnes l'an dernier. (Crédit: DR).

La Côte d’Ivoire pourrait céder une participation supplémentaire dans Transcao au groupe malaisien Guan Chong Berhad, selon le Régulateur du secteur. Au même moment, le pays fait pression pour davantage d’expertises et d’investissements pour développer le secteur.

la filière cacaoyère ivoirienne va s’inscrire sur une nouvelle tendance pour plus de valeur ajoutée. Guan Chong Berhad (GCB), groupe malaisien, vient d’annoncer que sa filiale singapourienne avait accepté d’acquérir une participation de 25 % dans Transcao, auprès du Conseil ivoirien du café et du cacao (CCC). Le groupe souhaite renforcer ses intérêts sur le marché asiatique, en pleine croissance. Il a aussi affirmé être ouvert à une nouvelle augmentation de la participation de la filiale de GCB, sous réserve de l’approbation du gouvernement ivoirien. « Nous voulons aller plus loin et maîtriser tous les métiers liés à la transformation du cacao. GCB va nous aider à atteindre cet objectif », a réagi le Directeur du CCC, Yves Brahima Koné. « Nous avons signé cet accord de participation avec GCB parce que nous voulons avoir un pied en Asie », a-t-il ajouté.

A lire aussi: Côte d’Ivoire : l’or et le cacao moteur de la croissance en 2023

Montée en capacité de Transcao

La Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial de cacao, mais la majeure partie de sa production est exportée sous forme de fèves. Transcao s’inscrit dans la stratégie de cette dernière, visant à devenir une puissance de transformation du cacao. La société dispose d’une usine active d’une capacité de 50 000 tonnes métriques. Une autre sera lancée fin 2024, afin de porter sa capacité totale à 190 000 tonnes d’ici fin 2025, a conclu le premier responsable.

IA- Vodafone élargit son partenariat avec Google

L’opérateur britannique de télécommunications, Vodafone, a annoncé le renforcement de son partenariat stratégique avec Google, dans le cadre d’un accord de plus d’un milliard de dollars sur dix ans, en Europe et en Afrique. 

L’alliance Vodafone-Google va permettre aux clients européens et africains d’accéder aux nouveaux appareils du géant technologique américain, dotés d’une IA générative. Dans les perspectives de l’accord, Vodafone sera en mesure de proposer des abonnements Google One AI Premium, dans certains territoires, d’ici l’année prochaine. Aussi, l’accord permettra d’ajouter des capacités d’IA à l’offre de télévision, ont précisé les deux entreprises.

L’opérateur britannique Vodafone utilisera également la plateforme d’entreprise Vertex AI de Google Cloud et développera un nouveau service de sécurité dans le cloud. Margherita Della Valle, Directrice générale du groupe Vodafone, a déclaré  » Ensemble, Vodafone et Google mettront de nouveaux contenus et appareils basés sur l’IA entre les mains de millions de consommateurs supplémentaires. Grâce à ces services, nos clients peuvent découvrir de nouvelles façons d’apprendre, de créer et de communiquer, ainsi que de consommer la télévision, à une échelle jamais vue. » 

Pour mémoire, le Britannique fournit des services mobiles et fixes à plus de 330 millions de clients dans 15 pays (à l’exclusion de l’Italie qui est considérée comme une activité abandonnée au sein du groupe Vodafone). En outre, il est partenaire de réseaux mobiles dans 45 autres pays.

Consolider les acquis

Vodafone et Google Cloud ont déjà de solides antécédents de collaboration. Les deux entreprises ont travaillé ensemble pour créer un référentiel de données qui héberge les données de Vodafone et ses services existants d’IA et d’analyse de données sur Google Cloud, afin de garantir une sécurité et respecter des exigences légales. L’opérateur compte notamment utiliser Vertex AI pour construire, déployer et mettre à l’échelle des modèles et applications d’IA alimentées par Gemini 1.5 Pro et Flash de Google.

L’un des exemples est l’amélioration du service Vodafone TV – alimenté par Android TV – grâce aux solutions d’intelligence artificielle de Google Cloud. L’objectif est de fournir des fonctions supplémentaires de découverte de contenu, des offres, ainsi que la monétisation du contenu avec Google Ad Manager pour améliorer les publicités. Les équipes étudient également la possibilité d’une intégration plus poussée de YouTube sur les appareils.

S’appuyant sur ce partenariat, Vodafone compte mettre au point un service de sécurité cloud pour ses clients professionnels, soutenu par la plateforme Security Operations de Google Cloud. « Cette solution offrira une gestion des incidents et des événements de sécurité, ainsi que les outils de protection les plus récents basés sur des logiciels », souligne-t-on. En outre, Vodafone s’appuiera sur sa propre équipe interne de 900 profils cyber, ainsi que sur la plateforme Security Operations, pour sécuriser davantage ses opérations.

GNL- BP, seul acheteur du projet GTA

D’après le verdict de la Chambre de commerce internationale, arbitre basé à Paris, BP a été désigné, avant-hier, unique acheteur du Gaz naturel liquéfié (GNL) du projet Grande Tortue Ahmeyim (GTA) au large du Sénégal et de la Mauritanie. Du coup, à ce niveau de juridiction, il est interdit à Kosmos Energy de vendre à des tiers.

Le GNL est un élément clé de la stratégie de BP et de son plan de transition énergétique. Aussi, en juillet 2021, le projet Grande Tortue Ahmeyim (GTA) s’est vu accorder le statut de projet national d’importance stratégique par la Mauritanie et le Sénégal. Le géant de l’énergie a réussi à établir un portefeuille de GNL important dans le monde entier, notamment en Afrique subsaharienne, qui devrait devenir une source importante d’exportations de GNL, le Nigeria, l’Angola, le Cameroun et la Guinée équatoriale expédiant déjà de gros volumes. Présent en Mauritanie et au Sénégal, depuis 2017, suite à la découverte de ce champ gazier à cheval sur la frontière maritime entre la Mauritanie et le Sénégal, le groupe mondial s’est associé à Kosmos Energy, la SMH (Société mauritanienne des Hydrocarbures) et Petrosen (Société des pétroles du Sénégal) pour le développement de ce projet multiphasique.

L’année dernière, Kosmos Energy, société d’exploration pétrolière et gazière cotée aux États-Unis, et BP Gas Marketing, filiale de BP, ont demandé l’arbitrage de la Chambre de commerce internationale (CCI), concernant les ventes de GNL prévues pour la phase 1 du projet GTA. La Chambre a informé Kosmos Energy Ltd qu’une sentence définitive et contraignante lui interdit de vendre des cargaisons de GNL, à des tiers, pendant la durée du contrat de vente de GNL, qui a une option de fin en 2033. Cette information a été confirmée par Kosmos dans un document qui nous est parvenu. A noter que l’attribution finale ne modifie pas les termes de l’accord de vente de GNL et ne devrait pas avoir d’impact sur les attentes à long terme et la situation financière de Kosmos, y note-t-on.

Démarrage imminent

BP, qui détient une participation de 56 % dans GTA, est l’opérateur du projet. Sa filiale est l’unique acheteur de son volume de 2,5 millions de tonnes métriques par an, dans le cadre d’un contrat de 20 ans. Kosmos détient une part de 26,8 % dans le projet, le reste (17,2%) est réparti à parts égales entre SMH et Petrosen. En novembre 2023, BP déclarait que le projet était achevé à 90 % et qu’il démarrerait au premier trimestre 2024, soit un peu plus tard que prévu initialement… Toutefois, Andrew Inglis, PDG de Kosmos, vient de préciser, mardi dernier, lors d’une conférence de presse à Londres, que le projet GTA devrait démarrer d’ici la fin de l’année.

A lire aussi: Sénégal- Une commission pour examiner les contrats pétroliers et gaziers

Par ailleurs, BP, Shell et d’autres sociétés énergétiques ont également été engagées dans une bataille juridique avec Venture Global LNG, accusant le producteur de GNL de lui refuser, ainsi qu’à d’autres clients, l’accès aux approvisionnements, tout en exportant pour plus de 18 milliards de dollars de gaz surfrigéré, selon un dossier déposé auprès des régulateurs américains.

Ouganda- La Banque centrale ramène le taux directeur à 9,75%

Le Comité de politique monétaire (MPC) de la Banque centrale d’Ouganda a récemment annoncé une réduction significative du taux directeur de la Banque centrale, l’abaissant de 25 points de base à 9,75 %.

En Ouganda, la banque centrale joue la prudence et décide de réduire son taux directeur qui passe de 10,25% à 9,75%. Cette décision stratégique du Comité de politique monétaire de la Banque centrale (MPC) reflète une amélioration des perspectives d’inflation et vise à soutenir la croissance économique, tout en maintenant la stabilité des prix.

Michael Atingi-Ego, Vice-Gouverneur de la Banque centrale d’Ouganda, a justement souligné que la logique derrière cette décision est que l’inflation reste modérée, reflétant en partie la fin des chocs mondiaux, un taux de change du shilling stable et une politique monétaire prudente. Il s’agit d’un délicat exercice d’équilibre visant à stimuler l’activité économique, sans déclencher de pressions inflationnistes.

Stimuler la croissance

Pour rappel, le taux directeur de la Banque centrale est un outil essentiel pour les banques centrales du monde entier. Elle influence les coûts d’emprunt dans l’ensemble de l’économie. Lorsqu’elle est abaissée, elle encourage les dépenses de consommation et l’investissement. La réduction du taux directeur de la Banque centrale reflète une baisse de l’inflation et la stabilité du shilling par rapport au dollar.

La décision du MPC part du constat qu’au cours des douze mois précédant septembre 2024, l’inflation globale et l’inflation sous-jacente annuelles se sont élevées en moyenne à 3,2 %. En septembre, les deux indicateurs ont montré une nouvelle baisse de l’inflation globale à 3,0 % et de l’inflation sous-jacente à 3,7 %, contre respectivement 3,5 % et 3,9 % en août.

Cette baisse est en grande partie due à la baisse des prix du pétrole et des denrées alimentaires, qui a particulièrement affecté les services de transport.

Pour le Vice-gouverneur de la Banque centrale, les perspectives d’inflation sont sujettes à des risques. Il a alors souligné la nécessité d’une surveillance attentive dans cet environnement économique dynamique. La Banque centrale d’Ouganda prévoit que l’inflation de base moyenne restera inférieure à l’objectif à moyen terme de 5 %, au cours des 12 prochains mois, soutenue par un shilling stable et des prix mondiaux des matières premières favorables.

Risques inflationnistes persistantes

Malgré ces perspectives optimistes, plusieurs risques planent sur le paysage de l’inflation. D’une part, l’inflation pourrait être plus faible que prévu si les mesures politiques précédentes freinent considérablement la demande ou si les conditions économiques mondiales se détériorent. Des récoltes favorables pourraient également entraîner une baisse des prix des denrées alimentaires, ce qui renforcerait encore les perspectives d’inflation.

À l’inverse, les tensions géopolitiques pourraient faire monter les prix de l’énergie, tandis que les événements météorologiques extrêmes pourraient faire grimper les prix des denrées alimentaires plus haut que prévu.

Burkina Faso- Possible retrait de permis miniers

Le Burkina Faso, pays des Hommes Intègres, présage sérieusement de retirer des permis miniers à certaines sociétés étrangères. Par ricochet, le pays chercherait à accroître davantage sa production d’or.

Le Burkina Faso compte prendre à bras le corps sa production d’or. Des permis d’exploitation minière déjà octroyés pourraient être retirés. La déclaration émane du Président de la Transition, le Capitaine Ibrahim Traoré. Il n’a toutefois pas précisé quels permis pourraient être annulés. »Nous savons extraire notre or et je ne comprends pas pourquoi nous allons laisser les multinationales venir l’exploiter », a-t-il déclaré, dans un discours radiophonique, à l’occasion des deux ans de sa prise du pouvoir, par un coup d’Etat.

Remettre la production d’or en selle et en bénéficier

« En fait, nous allons retirer des permis miniers », a-t-il martelé, sans donner plus de détails. Pour rappel, l’or est la principale exportation de ce pays d’Afrique de l’ouest, où la frustration suscitée par une crise sécuritaire de longue date. Une frustration qui a contribué à porter la junte au pouvoir en 2022. Depuis lors, le pays a rompu ses relations, établies de longue date, avec ses alliés occidentaux et a cherché à se rapprocher de la Russie.

A lire aussi: Burkina Faso : jusqu’à 25 tonnes d’or perdues par an

Des compagnies minières, telles qu’Endeavour Mining, cotée à Londres, West African Resources, basée en Australie, Nordgold, basée en Russie, et Orezone Gold Corporation, basée au Canada, opèrent au Burkina Faso. Cependant, les opérations d’exploitation minière ont été compliquées par l’insécurité croissante. Malgré la promesse de la junte de contenir les groupes liés à Al-Qaïda et à l’État islamique, le pays a connu une grave escalade d’attaques meurtrières en 2023.

Chronique- Accès à la commande publique, levier essentiel pour le développement des PME

La PME-PMI, génératrice d’emplois, constitue plus de 90% du tissu économique des pays africains. Un constat qui dicte d’instaurer des structures, devant jouer un rôle crucial dans la facilitation de leur accès à la commande publique.

En Afrique, les politiques de développement ne manquent pas. Quid de leur efficacité, de leur efficience ? Très souvent, elles laissent à désirer. Aujourd’hui que l’effet de mode des « Plans Emergents » est derrière nous, il s’agit de mettre en place des véhicules à même d’offrir de nombreux services permettant aux PME-PMI de développer leur activité, de gagner en visibilité et de contribuer au dynamisme de leurs économies nationales respectives. Avouons que certains rares pays, sur le continent, l’ont déjà réussi. Des filiales de grands groupes nationaux assurent, avec de très bons résultats, un tel dessein.  

Une entité, mille services…

A ceux, dont les pays se bousculent encore dans les tréfonds des rangs mondiaux de l’IDH (Indice de Développement Humain), ou des PMA (Pays Moins Avancés) et PPTE (Pays Pauvres Très Endettés), il est grand temps d’instaurer une entité qui facilite l’accès des PME à la commande publique.  

Comment bénéficier de ses services ? Rien de plus simple, pour bénéficier des services de cette entité, les PME ont le choix entre se rendre sur son site internet, où se trouveraient de nombreuses informations utiles, des outils en ligne et un formulaire de contact pour poser des questions, ou bien, la contacter directement et en toute transparence.

Une telle structure contribuerait à une répartition plus équitable des marchés et à une meilleure intégration des entreprises de toutes tailles dans l’économie nationale.

En favorisant les achats locaux, la commande publique stimule l’activité économique des régions et renforce les chaînes de valeur locales. Ainsi cette structure va participer à la dynamisation de l’économie locale. L’émigration irrégulière sera ainsi aux oubliettes.

Un ensemble de services adaptés aux besoins spécifiques des PME, souhaitant répondre à des appels d’offres publics, seront ainsi proposés. Parmi ces services, il y a d’abord l’information et conseil. Cette structure pourrait mettre à disposition des PME une information complète et actualisée sur les opportunités de marchés publics, les procédures à suivre et les réglementations en vigueur.

Ensuite, elle jouerait le rôle d’Assistant technique. Ainsi, elleaccompagnerait les PME dans la préparation de leurs offres, la constitution de leurs dossiers de candidature et la négociation avec les donneurs d’ordre.

La garantie d’appel d’offres, extrêmement importante, sera aussi proposée. En proposant des solutions de cautionnement pour sécuriser leurs offres et permettre aux PME-PMI de participer à des appels d’offres de plus grande envergure, cette entité leur sortirait du pied une grosse épine.

Enfin, relativement au nerf de la guerre, donc le financement, cette plateforme, filiale d’un vaisseau-amiral national,pourrait apporter, en toute transparence, un soutien financier aux PME-PMI pour les aider à réaliser les investissements nécessaires à la réalisation de leurs marchés publics.

Tolérance zéro à la Non-Qualité

En termes de PME-PMI, soyons clairs, il s’agit, bien entendu, de la PME-PMI qui ne fait aucune économie à la Qualité de son produit ou service, sachant que la Non-Qualité tue la production ! Des normes nationales de production aideraient dans ce sens. Ceux, qui continuent de faire des entorses à la Qualité, n’auront que leurs yeux pour pleurer !

Egypte- Une croissance économique au ralenti

Le taux de croissance du PIB égyptien a été de 2,4%, au quatrième trimestre de l’année 2023/24. Contre 3,8%, un an plus tôt, l’économie s’est contractée, a annoncé jeudi le ministère égyptien de la Planification.

Au cours de l’exercice précédent, l’économie égyptienne a fléchi. Selon les chiffres officiels, le taux de croissance du PIB est passé de 3,8% à 2,4%, soit 36,84 points de base de moins. Pour le ministère de la Planification, ce ralentissement est dû aux tensions géopolitiques persistantes et à l’incertitude économique mondiale, associées aux politiques restrictives du gouvernement. Ces politiques de l’Egypte visent à rétablir la stabilité macroéconomique, le renforcement de la gouvernance des investissements publics étant une politique clé, relève-t-on de la copie que le ministère de la Planification a partagé.

Une chute de 68% de l’activité du canal de Suez

L’Egypte a promis au Fonds monétaire international qu’elle réduirait l’implication de l’Etat dans l’économie. Une telle politique permettrait aux entreprises privées de jouer un rôle beaucoup plus important. Pour rappel, il s’agit là d’une recommandation du FMI pour accorder un prêt de 8 milliards de dollars du FMI. « Dans un contexte de tensions géopolitiques persistantes et d’incertitudes économiques mondiales, des secteurs clés de l’économie égyptienne ont été touchés, entraînant un déclin de l’activité économique », a déclaré le ministère.« Cela a été particulièrement évident dans l’activité du canal de Suez, qui a connu une forte baisse de 68% au cours du quatrième trimestre de l’exercice », a ajouté le ministère. Les revenus du canal de Suez ont diminué à 6,6 milliards de dollars en 2023/24, contre 8,8 milliards de dollars l’année précédente, a annoncé mardi la Banque centrale.

A lire aussi: Egypte : Misr Banque accorde 234 millions USD pour renforcer ses prêts aux PME locales

L’activité au niveau de ce corridor névralgique pour le transport international a accusé le coup des attaques de navires en Mer Rouge…

Leadership & Œcuménisme- Du renforcement du dialogue interreligieux

L’invitation de Mme Asma Chaâbi, de confession musulmane et Membre du Conseil d’administration YNNA Holding, en charge des Relations Internationales1er Groupe privé Marocain, à la visite papale en Belgique, dimanche dernier, est un événement historique. Elle marque un tournant dans les relations interreligieuses et offre une perspective d’espoir pour l’avenir et témoigne de la volonté de nombreux hommes et femmes de bâtir un monde plus juste et plus fraternel.

L’invitation d’une musulmane à une visite papale est un symbole d’espoir dans un monde divisé. C’est un engagement en faveur de la paix. En ces temps de belligérance exacerbée au Moyen-Orient, l’invitation de Mme Asma Chaâbi, Présidente de la Fondation Miloud Chaâbi, fondation caritative, est un appel à la paix. Elle rappelle que la violence ne résout aucun problème et qu’il est urgent de privilégier le dialogue et la négociation pour construire un avenir meilleur.

Ce geste audacieux témoigne d’une volonté de rapprochement interreligieux et d’un appel à l’unité humaine, des valeurs universelles qui résonnent plus que jamais dans un monde marqué par les conflits et les divisions. La visite papale, présidée par Sa Sainteté le Pape François, qui s’est déroulée, du jeudi 26 au dimanche 29 septembre 2024, pour commémorer le 600ème anniversaire des universités catholiques de Louvain et de Louvain-la-Neuve, occasion de verser un peu plus dans cet œcuménisme qui contribue à plus de paix dans le monde, a en effet été un franc-succès.

Un pont entre les religions

En invitant une figure musulmane de premier plan à un événement d’une telle importance- Asmaa Chaâbi est Membre du Conseil d’administration YNNA Holding, en charge des Relations Internationales du 1er Groupe privé Marocain- l’Église catholique envoie un message fort, à savoir la possibilité d’un dialogue constructif et respectueux entre les différentes religions. Accepter cet honneur s’inscrit aussi dans la même veine. Cette invitation transcende les clivages confessionnels et ouvre la voie à une collaboration fructueuse entre les communautés religieuses, notamment dans le domaine de l’action humanitaire et sociale. Chapeau bas à EFESIA, association catholique reconnue par l’Église, dont la principale mission est « ENSEMBLE avec MARIE », à l’initiative de la rencontre.

Un message d’espoir en des temps troublés

Dans un contexte où les tensions interreligieuses sont souvent instrumentalisées à des fins politiques, cet événement apparaît comme un rayon de lumière. Il rappelle que les croyants de toutes les religions partagent des valeurs fondamentales, telles que la compassion, la solidarité et le respect de la dignité humaine. En unissant leurs forces, les musulmans et les chrétiens peuvent contribuer à bâtir un monde plus juste et plus pacifique.

A lire aussi: Leadership & Œcuménisme – Mme Asma Chaâbi, invitée d’honneur du Pape François, en Belgique

Un appel à l’unité dans la diversité

La présence d’une musulmane aux côtés du Pape et des ecclésiastes est un rappel puissant de la diversité de l’humanité. Elle souligne que les différences culturelles et religieuses ne sont pas des obstacles à l’unité, mais plutôt une richesse à célébrer. Cet événement invite chacun à dépasser les préjugés et à reconnaître la valeur inhérente à chaque être humain, quelle que soit sa foi. Le message de Mme Chaâbi sur le Livre d’Or est comme des lettres gravées sur marbre et restera indélébile pendant des millénaires. C’est à la dimension de la personne, une grande âme !

Mali- Le gouvernement renégocie le contrat avec Barrick Gold sur les mines d’or de Loulo et Gounkoto

Les données de la Banque centrale du Ghana ont montré que les exportations totales d'or pour 2024 s'élevaient à 11,64 milliards de dollars, soit une augmentation de 53,2 % d'une année sur l'autre.

Barrick Gold Corp et le gouvernement malien ont décidé de trouver une solution aux revendications et différends existants, concernant les mines d’or du complexe Loulo-Gounkoto, dans ce pays.

Le Mali, pays d’Afrique de l’ouest, est l’un des plus gros producteurs d’or d’Afrique. Le groupe Barrick Gold, deuxième plus grand producteur d’or du monde, est présent au Mali, à travers les mines d’or de Loulo et de Gounkoto. Actuellement des pourparlers sont en cours entre les représentants du groupe au Mali et le gouvernement malien. Ces échanges interviennent deux jours après l’ arrestation par le gouvernement malien de quatre employés de Barrick.

Le Mali, pour un plus grand contrôle sur ses ressources

Les deux parties négocient un nouveau contrat minier qui propose de donner aux autorités militaires du Mali un plus grand contrôle sur ses ressources. Le groupe Barrick a déclaré que les détails de l’accord seront rendus publics, une fois que les termes du règlement auront été finalisés. Une rénégociation qui a impacté le cours des actions de Barrick à la Bourse de Toronto, hier à 18 h 16 GMT, s’inscrivant à la baisse. « Les négociations actuelles se sont révélées difficiles, mais nous sommes encouragés par la reconnaissance par le gouvernement de l’importance de garantir la viabilité à long terme du complexe Loulo-Gounkoto, en tant que contributeur substantiel à l’économie malienne », a déclaré Mark Bristow, PDG de Barrick, dans un communiqué, rendu public.

A lire aussi: Mali : un nouveau code minier en gestation pour renforcer la part de l’Etat dans les projets ?

Jusqu’ici, le gouvernement malien n’a pas fait de commentaires. POur rappel, en juillet, Barrick Gold déclarait avoir investi plus de 10 milliards de dollars dans l’économie malienne, au cours des 29 dernières années.

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