Le groupe sud-africain propose de racheter jusqu'à 896 millions d'actions aux minoritaires d'Absa Bank Kenya, au prix de 34,50 shillings l'unité. Une opération qui illustre l'offensive des banques sud-africaines...
Réunis à Washington, du 10 au 16 octobre 2022, aux Assemblées annuelles des Conseils des gouverneurs du Fonds monétaire international (FMI) et du groupe de la Banque mondiale, des dirigeants du secteur public, notamment gouverneurs de banques centrales, ministres des Finances et du développement… du privé, mais aussi des universitaires et autres experts, ont planché sur les grands dossiers mondiaux de l’heure. Loin d’être une série de rencontres de plus, elles ont tablé sur comment contourner une austérité qui perdure.
De nos jours, les incontournables d’un marché florissant et générateur de revenus dans les pays d’Afrique passent par le gommage des incohérences sur l’établissement des prix et la promulgation de lois sur la liberté des prix et la concurrence.
Le temps, où l’économie informelle était encouragée, est en train d’être révolu. Pour plus de valeur ajoutée, une industrialisation, portée par une flottille de PME-PMI, voire de TPE et micro-entreprises, est nécessaire.
Fondés sur des indicateurs économiques, à respecter par les pays membres, les critères de convergence lient les pays de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest). Ils tournent autour de ratios relatifs à la dette publique (inférieure à 70%), au déficit budgétaire public (3%), comparés au PIB, à la stabilité du taux de change, à la maîtrise de l’inflation (10% maximum) …