Ce lundi 19 octobre, l’euro a reculé face au dollar, plombé par des prix de l’énergie au plus haut et les émeutes qui ont secoué la France. Pour les...
L’Algérie veut renforcer sa présence bancaire en Afrique de l’Ouest avec l’ouverture de deux nouvelles banques au Sénégal et en Mauritanie. Un pas supplémentaire dans l’exécution de sa stratégie d’implémentation en Afrique subsaharienne où les Banques marocaines sont déjà confortablement installées.
Avec une économie structurée qui repose sur des fondamentaux solides, nombre de pays, à travers le monde, ont mis en place des véhicules d’investissement pour déployer des excédents et générer des rendements. Ces fonds souverains, hautement stratégiques, sont aussi un outil stratégique pour revendiquer sa souveraineté. L’Afrique n’est pas absente dans ce concert, mais quid de leur gestion ?
Le Consortium pour les infrastructures en Afrique (ICA) a rendu public, le 14 décembre 2022, son rapport annuel sur "les Tendances du financement des infrastructures (TFI) en Afrique". Selon le document qui traite des données sur la période 2019 à 2020, les engagements en faveur du financement des infrastructures ont atteint 81 milliards de dollars en 2020 en baisse de 4 milliards comparé à l'année précédente.
Pour faire face à l’inflation, la BCEAO relève ses taux directeurs. L’information a été donnée dans un communiqué de presse N°04/2022 de la réunion ordinaire du Comité de Politique Monétaire (CPM) de la BCEAO tenue le 9 décembre 2022 à Dakar.
Selon le rapport qui vient d'être rendu public, les actifs de la finance islamique en Afrique subsaharienne ont atteint quelques 10 milliards de dollars en 2021 contre 8 milliards de dollars en 2020. Avec 3 milliards de dollars d'actifs, soit 30% du total, les banques islamiques ou "halal" font jeu égal avec les obligations islamiques ou "sukuk" avec eux aussi 3 milliards de dollars d'actifs soit 30% du total alors que les fonds d’investissement « charia-compatible » absorbent 2 milliards de dollars d'actifs.
Après plus de deux ans de négociations et d'attente, le Tchad est enfin parvenu à un accord avec ses principaux créanciers au titre du cadre du commun du G20, une véritable bouffée d'oxygène pour l'économie du pays, le premier à bénéficier de l'initiative lancée en 2020 par plusieurs créanciers internationaux institutionnels et privés pour alléger la dette des pays pauvres.
Cette année, les Market Days de l’Africa Investment Forum – la principale plateforme d’investissement du continent – a attiré 31 milliards de dollars de promesses d’investissements africains et mondiaux peut -on lire dans un communiqué de la Banque Africaine de Développement (BAD).
IHG® Hotels & Resorts vient de signer des accords de franchise pour ouvrir trois établissements en Tanzanie et au Kenya. Cette décision permet à IHG d'étendre rapidement sa présence à travers l'Afrique, alors que le secteur est pleine croissance.
Yellow Card, la plateforme d’échange de crypto-monnaies a franchi une nouvelle étape dans le secteur en Afrique. Elle devient la première société de cryptomonnaie du continent à obtenir une licence de fournisseur de services d’actifs virtuels pour opérer au Botswana.
Ce n’est pas sans raison que l’assurance-vie soit le produit d’épargne préféré sous certaines latitudes. En effet, les populations d’ouvriers, d’agriculteurs, d’employés, de cadres moyens et de retraités optent généralement dans ces contrées pour ce produit, afin de se prémunir des aléas de la vie, d’assurer l’avenir de leurs enfants…
Le volume des investissements en Afrique a connu une forte hausse dans la période post-covid19, selon un rapport publié le 29 septembre par l'Association africaine de capital-investissement et de capital-risque (AVCA). Une dynamique confirmée au premier semestre de l’année 2022 où les fonds d’investissements privés - fonds de private equity, de capital-risque, de dette privée, d’infrastructures et fonds immobiliers - ont misé 4,7 milliards dollars sur l’Afrique dans 338 transactions.
« Quand l’incertitude devient une opportunité », C’est l’intitulé de la septième édition de l’Africa Risk-Reward Index du cabinet international de conseil spécialisé en gestion des risques Control Risks et son partenaire, le cabinet de conseil en économie Oxford Economics. La crise économique mondiale déclenchée par le Covid-19, le changement climatique et la guerre Russie-Ukraine poussent l’Afrique à se repositionner sur le plan géopolitique et dans l’économie mondiale. Ces brusques changements présentent des opportunités importantes pour les pays et les investisseurs africains.
La Banque mondiale a augmenté de 19% son financement des projets verts, par rapport au montant déjà historique de 26,6 milliards de dollars atteint au cours de l’exercice précédent. Les investissements ont pour but d’aider les pays à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et à s'adapter aux effets du changement climatique.
Le groupe Ecobank lance RapidCollect qui offre aux entreprises la possibilité d'encaisser leurs paiements à travers l'Afrique via un seul compte. La solution s’adresse aux entreprises clientes d’Ecobank en leur permettant de recevoir instantanément les paiements provenant de clients dans leur pays d'origine et des 33 pays du réseau d’Ecobank. Et ce à un coût inférieur aux tarifs du marché.