En injectant 125 millions de dollars dans l’assureur panafricain ATIDI, la Banque africaine de développement en prend le contrôle actionnarial et place les mécanismes de garantie au cœur de...
La justice française vient de débouter la coalition des ONGs locales et internationales qui s'opposent à la réalisation du gigantesque projet pétrolier à 10 milliards de dollars du groupe français TotalEnergies en Ouganda et en Tanzanie (Tilenga/EACOP). Dans une décision rendue mardi dernier à la suite de près de 3 années de procédure hors norme, le Tribunal de Paris a jugé "irrecevable", la demande des ONGs qui réclamaient la suspension du projet de construction d'oléoduc et de forages pétroliers menées selon elles aux mépris des droits humains et de l'environnement.
La réquisition pour "nécessité publique" en début de semaine par le gouvernement de la transition du Burkina de 200 kg d'or produit par, SEMAFO BF, une filiale du groupe canadien Endeavor Mining, a amplifié les incertitudes auprès des investisseurs miniers déjà confrontés à une baisse de leurs activités en raison de la situation sécuritaire que vit le pays depuis quelques années. Pour le gouvernement, qui tente de rassurer les investisseurs et les autre partenaires, les récentes réquisitions d’or auprès de sociétés minières, résultent d’une nécessité publique et sont exceptionnelles et temporaires.
Le projet d’exploitation du gisement de fer de Simandou est de nouveau sur les rails. Après des rencontres et négociations avec les autorités et investisseurs Chinois, la Guinée a annoncé la reprise des travaux de développement de Simandou, le plus grand gisement mondial de minerai de fer à haute teneur encore inexploité. Depuis son accession au pouvoir, le gouvernement dirigé par Mamadi Doumbouya a pris des mesures, jugées populaires, dans une tentative de reprise en main du secteur minier guinéen, longtemps plombé par la corruption et les litiges.
L’Europe, en quête d’une alternative au gaz russe, prospecte dans les pays africains riches en hydrocarbures. C’est dans ce contexte que la Première ministre italienne, Giorgia Meloni, accompagnée du PDG d’Eni s’est rendue en Algérie. Les différentes parties ont annoncé plusieurs accords principalement dans le domaine de l’énergie.
La 3e édition de la MSGBC Oil, Gas et Power Conference et Exhibition est confirmée. Elle aura lieu en Mauritanie les 21 et 22 novembre 2023. L’événement de deux jours sera l’occasion de présenter des stratégies de monétisation du gaz dans la région et d’expliquer comment l’Afrique de l’Ouest peut utiliser ses ressources.
En dépit de ces vents défavorables comme la guerre en Ukraine qui ont plombé une reprise post-Covid 19 prometteuse, le continent a su tirer son épingle du jeu et à certains égards même, semble braver la crise. En florilège, quelques deals et transactions conclues en 2022 et qui témoignent si besoin est encore, du potentiel et surtout du dynamisme d'un marché en pleine
Des agriculteurs nigérians et leurs communautés recevront 15 millions d'euros de compensation pour la pollution par les hydrocarbures dans leurs villages. La pollution a été causée par des fuites dans les pipelines de Shell. L’issue de cette affaire judiciaire sonne comme un avertissement pour les grandes entreprises qui polluent dans des pays en développement.
En République démocratique du Congo (RDC) la compagnie minière canadienne Ivanhoe Mines (IVN.TO) est rattrapée par sa proximité avec Vidiye Tshimanga, l’ancien conseiller stratégique du président Félix Tshisekedi, accusé entre autres de corruption.
La compagnie minière anglo-Suisse Glencore annonce un accord avec la RDC dans le dossier d’accusation de corruption. Le mineur qui a promis de verser 180 millions de dollars américains à la RDC a entamé un programme d'éthique et de conformité. Dans ce dernier il s’est engagé à mettre en œuvre sa résolution avec le ministère de la Justice des États-Unis (« DOJ »).
Dans l’affaire du bloc pétrolier offshore OPL 245 le Nigéria a de nouveau essuyé un revers face aux majors pétrolières Eni et Shell. Le pays qui espérait une indemnisation dans ce dossier qui date de plus d’une décennie a été débouté par la cour d’appel de Milan.
Le Sénégal est depuis le mardi 25 octobre dernier, pays membre du Forum des pays exportateurs de gaz - Gas Exporting Countries Forum (GECF) - en qualité d’observateur. Le pays qui va devenir membre à part entière dès le début de l'exploitation de ses champs gaziers en 2023, compte porter sa voie et défendre ses intérêts au sein de cette « OPEP du gaz » dont le poids géopolitique ne cesse de prendre de l'ampleur sur la scène internationale. Et ce, en raison de plusieurs enjeux stratégiques notamment ceux liés à l'exploitation des ressources naturelles face aux défis climatiques.
Le secteur pétrolier et gazier somalien suscite l’intérêt des majors du secteur. Le pays qui vient de signer des contrats d’exploration espère saisir les opportunités pour développer son économie qui subit les changements climatiques.
Dans une déclaration conjointe, la société énergétique sud-africaine Sasol et ArcelorMittal ont annoncé un partenariat pour développer une technologie de capture du carbone. Un dispositif pour produire des carburants et des produits chimiques durables, ainsi que de l'acier vert grâce à l'hydrogène vert et ses dérivés.