Le retrait le 28 avril dernier des Émirats Arabes Unis de l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (OPEP) ne relève pas d’un simple ajustement technique ; il intervient dans...
En dépit d’être un espace où le système bancaire reste très atomisé, la sous-région Cedeao (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) est une zone qui reste toujours très fertile pour les banques. Les résultats financiers du trimestre T1 de 2023 le confirment à bien des égards.
Il s’agit de la signature de 19 contrat-programmes de nouvelle génération pour le développement des filières de production. Des contrats pour un partenariat public-privé, base de la gouvernance du secteur agricole. Le projet nécessitera la mobilisation de plus de 110 Milliards de DH, soit près de 11 milliards de dollars pour mieux rentabiliser et moderniser ce secteur clé de l’économie marocaine.
Après plus de deux semaines de négociations, le FMI et le gouvernement de la RDC sont parvenus à un accord au niveau des services pour la quatrième revue de l'accord triennal au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) avec à la clé, un nouveau décaissement de 200 millions de dollars dès l'approbation de l'accord par le Conseil d'administration du Fonds lors de sa réunion de juin prochain. Selon la mission de l'institution de Breton Wood, malgré l'apparition des déséquilibres macroéconomiques qui alimentent les pressions inflationnistes ainsi que le conflit à l'Est du pays et les élections prévues en fin d'année qui amplifient les inquiétudes, l'économie congolaise a fait preuve de résilience avec une croissance du PIB réel de 8,9% en 2022 et anticipée à 6,8% en 2023.
Pour la campagne agricole 2023-2024, Gaston Cossi Dossouhoui, ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, a annoncé deux défis majeurs. Lesquels portent notamment sur une série de décision pour améliorer la productivité agricole du secteur qui représente près de 23 % du PIB et emploie plus de 70 % de la population active béninoise.
Annoncé en grande pompe en avril 2022 entre le gouvernement congolais et la major italienne ENI S.P.A, l'ambitieux programme de développement de l'exploitation de gaz au Congo vient de connaitre un coup d'accélérateur. Le 25 avril dernier a eu lieu la pose de la première pierre de Congo LNG, le premier projet de liquéfaction et de commercialisation de gaz naturel liquéfié. D'un investissement initial de cinq (5) milliards d'euros, le projet devrait atteindre une capacité globale de production de gaz naturel liquéfié (GNL) de 3 millions de tonnes par an soit environ 4,5 milliards de mètres cubes/an à partir de 2025 et devrait permettre non seulement au pays de satisfaire ses besoins en matière de production d'électricité tout en assurant les moyens de sa transition énergétique.
Les choses sont allés très vite entre le gouvernement burkinabé et l'entreprise Afro Turk. Deux mois après la décision des autorités de céder les actifs miniers pour l’exploitation industrielle du manganèse de Tambao et de la grande mine d’or d’Inata à la société Afro Turk par une procédure d’entente directe, les deux parties ont acté la transaction le 25 avril dernier pour un montant de 30 milliards de francs CFA. En plus d'apporter de l'argent frais aux caisses de l'Etat, l'opération redonne du souffle au secteur minier burkinabé qui traverse une crise depuis plusieurs années en raison notamment de l'amplification des menaces sécuritaires qui ont poussé plusieurs investisseurs miniers à tempérer leur ambition de développer de nouveaux projets...
En dépit des incertitudes qui prévalent encore sur l'économie mondiale et des conditions d'emprunts toujours difficiles, le Kenya compte retourner sur les marchés des capitaux internationaux à travers une émission de 2 milliards de dollars d'euro-obligations. L'opération qui est prévue durant l'année fiscale 2023-2024 vise selon le Trésor du pays, à refinancer l'euro-bond de 2 milliards sur 10 ans que le pays a émis avec succès en 2014 et qui arrive donc à échéance en juin 2014...
Contrairement à certaines régions du monde où des populations font face à un stress hydrique sévère, en Afrique des stations peuvent recevoir jusqu’à 4...
Maroc Telecom, premier opérateur de téléphonie du Royaume chérifien annonce un chiffre d’affaires consolidé de 9,1 milliards de dirhams (MMDH) à la fin mars 2023, soit près de 904 millions de dollars. Il en ressort une progression de 3,7%. Les revenus des filiales ont progressé de 2,1% à taux de change constant avec plus de 75 millions.
La Banque africaine de développement a approuvé un prêt de 110 millions de dollars destiné à renforcer le réseau électrique et à construire de nouvelles sous-stations. Le pays pourra ainsi remplacer la production d’électricité basée sur l’énergie thermique utilisant des combustibles importés.
En mars 2023, les exportations du GNL des pays membres et observateurs du GECF - Forum des pays exportateurs de gaz - ont continué à augmenter, avec une croissance en glissement annuel de 6,7%, soit 1,11 Mt de plus par rapport au même mois de l'année 2022. L’information publiée dans un rapport de l’organisation intergouvernementale a été relayée par l’agence de presse algérienne APS. Le GECF est composé de 12 pays membres dont 5 africains.
C'est le scénario catastrophe pour l'économie soudanaise avec le retour de l'instabilité politique depuis le déclenchement de la guerre que mène, depuis presque une semaine, l'armée loyaliste dirigée par le chef de la transition, le général Abdel Fattah al-Burhane, et les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) de son désormais ex vice-président, le général Mohamed Hamdane Dagalo dit «Hemetti».
Depuis quelques semaines, on assiste à une véritable levée de boucliers des abonnées des principaux opérateurs télécoms dans plusieurs pays d'Afrique de l'ouest qui jugent le coût des services excessifs. Une grogne provoquée par la récente hausse des tarifs de certaines offres, notamment l'Internet mobile, annoncée dans certains pays et qui se manifeste par des appels spontanés à des mouvements de boycott qui s'amplifient sur les réseaux sociaux.
Partis du constat qu’en Afrique en général la prospective reste marginale, le Dr. Cheikh Oumar Ba et ses collègues ont créé l’Initiative Prospective Agricole et Rurale (IPAR) en 2004. L’un des premiers think tank ouest-africains sur l’agriculture et le monde rural, l’IPAR mise sur la recherche, la renforcement des capacités et le dialogue politique. Au cœur des réflexions : le changement climatique, l’agriculture et l’agrobusiness, la migration et l’emploi des jeunes, la gestion des ressources naturelles et foncières.