Entre concentration du capital, vague stablecoin et domination égyptienne, tour d'horizon des startups qui se sont distinguées en avril et mai 2026.
Le deuxième trimestre 2026 confirme la mutation profonde...
Le Conseil d'administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a alloué 147 millions de dollars à la Mauritius Commercial Bank Ltd (MCB). Un appui pour renforcer le capital de la banque, accroitre sa capacité de financement des PME et de ses investissements dans les énergies renouvelables, le développement des infrastructures sanitaires et d'autres secteurs clés de l’économie mauricienne et africaine.
L'idée de créer une monnaie pour l'Afrique est discutée depuis plus de 20 ans comme une solution potentielle pour faciliter l'intégration économique et améliorer les échanges. Jusqu’à présent, rien de très concret... L’échéance est désormais fixée à 2045, avec l’éclosion d’institutions structurantes.
Le Maroc prévoit de dépenser 6,1 milliards de dirhams soit 580 millions de dollars jusqu'en 2026 pour développer son secteur touristique afin d'attirer plus de visiteurs, faire rentrer plus de devises et redresser un secteur décimé par la crise du Coronavirus.
Le monde des finances est entrée en ablution à suite de la faille successive de trois banques américaines en moins d’une semaine. La peur de propagation a aussitôt fait plonger les bourses européennes qui ont fini en baisse dans la foulée. La Silicon Valley Bank, l’une des banques en question est l’un des principaux bailleurs de fonds des entreprises de la Tech africaine.
En partenariat avec la compagnie des Émirats arabes unis Masdar, la Côte d’Ivoire va renforcer ses capacités de production des énergies renouvelables. Le pays ouest-africain - engagé à réduire d’un tiers ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 – franchit un pas supplémentaire vers le mix énergétique. (Crédit : Arrow).
La Banque centrale d'Afrique de l'Ouest, la BCEAO, relèvera son principal taux directeur de 25 points de base à 3,00% à partir du 16 mars pour ramener l'inflation dans sa fourchette cible, a l’organisme financier panafricain.
Le GAFI a retiré le Maroc de la" liste grise" des pays à surveiller. Une épine de moins pour Rabat qui cherche à conserver sa destination privilégiée des IDE. Au même moment l’Afrique du Sud - critiquée récemment pour sa position floue dans la guerre russo-ukrainienne - a rejoint le groupe des huit pays africains à surveiller, établi par le GAFI, un organe du G7.
Les pays africains endettés sont contraints à des accords injustes par le système financier international, qui leur refuse l'allégement de la dette et applique des taux d'intérêt "exorbitants", a déclaré le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres. Des déclarations lors du sommet 36eme sommet de l'Union africaine (UA).
La corrélation existe bel et bien entre la stabilité d’un pays, d’une région et les investissements extérieurs directs (IED) qui y sont injectés. Il ne suffit pas de faire campagne sur une vision ou sur une stratégie de développement à suffrages. Cependant, une telle feuille de route est nécessaire, mais pas suffisante.
Dans le sillage du protocole d’accord avec la Banque Islamique de Développement (BID) - un document stratégique intitulé « Stratégie Partenariat pays membres 2023-2027 (SPMM) » - le Sénégal signe un Plan Annuel 2023 de 400 millions d'euros ainsi que le Programme des pays Ponts Commerciaux Arabo-Africains avec l’ITFC une branche de la BID.
De plus en plus de pays africains s’orientent vers le reprofilage de la dette. En cette période de forte volatilité et de prudence accrue des investisseurs, c’est un instrument pour se refinancer et avoir un budget exempté de certaines tensions.
Sur le plan des affaires, l'année 2022 s'est bouclée en Afrique sur une bonne note au regard des nombreuses opérations qui ont été enregistrées. Levées de fonds, fusions-acquisitions, investissements : le marché africain a été assez rythmé en dépit de l'attentisme qui prévalait en début d'année et de l'incertitude qui a été amplifiée par la multiplication des chocs.
La crise de l’énergie a constitué un véritable casse-tête pour les dirigeants du monde. La planète sortait à peine d’une crise sanitaire qui avait fini par gripper les rouages d’économies fort éprouvées de confinements sans précédent. Le déclenchement de la guerre russo-ukrainienne a été la goutte qui a fait déborder le vase. Les prix ont bondi de plusieurs points de base, atteignant 2 chiffres, voire 3, dans certains pays y compris africains, face à une moyenne mondiale autour de 8,5%.
L’Algérie veut renforcer sa présence bancaire en Afrique de l’Ouest avec l’ouverture de deux nouvelles banques au Sénégal et en Mauritanie. Un pas supplémentaire dans l’exécution de sa stratégie d’implémentation en Afrique subsaharienne où les Banques marocaines sont déjà confortablement installées.