Mahaman Laouan Gaya : ancien ministre et banquier - spécialiste des politiques énergétiques africaines
Le monde traverse aujourd’hui une phase de recomposition géoéconomique majeure. Derrière les conflits internationaux, les tensions commerciales,...
Au moment où la République Démocratique du Congo (RDC) se prépare aux élections présidentielles de décembre 2023, le pays s’illustre de nouveau dans la...
Les accusations se répètent une fois de plus entre la République Démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda. Kinshasa accuse Kigali d'apporter son aide...
Le forum international dénommé « DRC Agribusiness’’ a servi de cadre pour expliquer aux intervenants les points saillants de la nouvelle loi sur les principes...
Au moment les Etats-Unis et la Chine ont imposé des restrictions sur l'exportation de minerais stratéqiques l'Union européenne (UE) va signer des accords de...
Les Etats Unis et l'Union européenne s'engagent à aider la république démocratique du Congo, l'Angola et la Zambie dans la réalisation de leur commune...
La RDC - République démocratique du Congo - est sur une dynamique économique positive. Les investisseurs, au fait des meilleurs indicateurs économiques de ce...
En République démocratique du Congo (RDC), Kibali, la plus grande mine d’or d’Afrique, a augmenté sa production au cours du dernier trimestre, conformément à...
Le Président congolais Félix-Antoine Tshisekedi a effectué sa première visite d'Etat en Chine du 24 au 28 mai 2023 pour officiellement relancer le partenariat entre Kinshasa et Pékin sur de nouvelles bases. Une visite à très fort cachet économique donc même si aucun nouvel accord d'envergure n'a été signé au terme des 4 jours qu'a duré le séjour du chef de l'Etat congolais, à la tête d'une importante délégation. De quoi décevoir certains à Kinshasa qui s'attendaient à une renégociation du "contrat du siècle" ou "mines contre infrastructures", signé en 2008 sous l'ancien Président Joseph Kabila, et qui de l'avis de l'Inspection générale des finances congolaises (IGF) a largement été en défaveur du pays.
Après la dissolution de la Caisse sociale de la République démocratique du Congo (RDC) par le président Congolais Félix Tshisekedi, la Banque Mondiale a suspendu le financement de projets humanitaires et de développement d'une valeur de plus d'un milliard de dollars dans le pays. La décision, qui a pénalisé des organisations bénéficiaires de ces fonds, suscite la colère d'opposants politiques.
Après plus de deux semaines de négociations, le FMI et le gouvernement de la RDC sont parvenus à un accord au niveau des services pour la quatrième revue de l'accord triennal au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) avec à la clé, un nouveau décaissement de 200 millions de dollars dès l'approbation de l'accord par le Conseil d'administration du Fonds lors de sa réunion de juin prochain. Selon la mission de l'institution de Breton Wood, malgré l'apparition des déséquilibres macroéconomiques qui alimentent les pressions inflationnistes ainsi que le conflit à l'Est du pays et les élections prévues en fin d'année qui amplifient les inquiétudes, l'économie congolaise a fait preuve de résilience avec une croissance du PIB réel de 8,9% en 2022 et anticipée à 6,8% en 2023.
Les autorités congolaises et le groupe A&M Développement ont signé il y a quelques jours, un protocole d'accord en vertu duquel la firme constituée d'investisseurs arabes, américains et européens va injecter 1,3 milliards de dollars USD pour la relance de la compagnie aérienne Congo Airways. Lancé en grande pompe en 2014, le pavillon national traverse depuis quelques mois des difficultés financières aggravées par une mauvaise gestion qui l'ont conduit au bord de la faillite.
La justice française vient de débouter la coalition des ONGs locales et internationales qui s'opposent à la réalisation du gigantesque projet pétrolier à 10 milliards de dollars du groupe français TotalEnergies en Ouganda et en Tanzanie (Tilenga/EACOP). Dans une décision rendue mardi dernier à la suite de près de 3 années de procédure hors norme, le Tribunal de Paris a jugé "irrecevable", la demande des ONGs qui réclamaient la suspension du projet de construction d'oléoduc et de forages pétroliers menées selon elles aux mépris des droits humains et de l'environnement.