Jamais autant de billets et de pièces n'avaient circulé dans le pays. En un an, les liquidités détenues par les Tunisiens ont bondi de 16 % pour atteindre 30...
C'est le scénario catastrophe pour l'économie soudanaise avec le retour de l'instabilité politique depuis le déclenchement de la guerre que mène, depuis presque une semaine, l'armée loyaliste dirigée par le chef de la transition, le général Abdel Fattah al-Burhane, et les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) de son désormais ex vice-président, le général Mohamed Hamdane Dagalo dit «Hemetti».
Depuis quelques semaines, on assiste à une véritable levée de boucliers des abonnées des principaux opérateurs télécoms dans plusieurs pays d'Afrique de l'ouest qui jugent le coût des services excessifs. Une grogne provoquée par la récente hausse des tarifs de certaines offres, notamment l'Internet mobile, annoncée dans certains pays et qui se manifeste par des appels spontanés à des mouvements de boycott qui s'amplifient sur les réseaux sociaux.
Partis du constat qu’en Afrique en général la prospective reste marginale, le Dr. Cheikh Oumar Ba et ses collègues ont créé l’Initiative Prospective Agricole et Rurale (IPAR) en 2004. L’un des premiers think tank ouest-africains sur l’agriculture et le monde rural, l’IPAR mise sur la recherche, la renforcement des capacités et le dialogue politique. Au cœur des réflexions : le changement climatique, l’agriculture et l’agrobusiness, la migration et l’emploi des jeunes, la gestion des ressources naturelles et foncières.
En Namibie, la compagnie chinoise Energy China avance ses pions dans les énergies renouvelables. Elle a investi dans ce secteur promu par le pays d’Afrique australe, via un financement pour le développement d’une centrale éolienne de 50 MW dans la ville côtière de Luderitz, au sud-ouest du pays. Le gouvernement namibien s’est fixé des objectifs ambitieux pour développer les énergies renouvelables, afin de parvenir à une capacité de production de 70% de ce type d’énergie d'ici 2030.
Dans un contexte marqué par une croissance en chute libre, depuis 2021, passant de 4,1% à une estimation de 3,1% à fin 2023, l’Afrique a répondu, comme à l’accoutumée, présente aux réunions de printemps de la Banque mondiale et du FMI. Si les montants des engagements financiers spécifiques que les institutions de Bretton Woods prévoient pour l'Afrique en 2023, ne sont pas encore publics, on peut espérer que cette fois, les enveloppes seront à la hauteur des besoins, en phase avec Reshaping Development, thème retenu cette année.
Annoncé en grande pompe en 2018 par le premier ministre Abiy Ahmed à son arrivée au pouvoir, le programme de privatisation des principales entreprises publiques du pays a eu du mal à prendre forme malgré ses enjeux stratégiques pour la modernisation de l'économie du pays.
La prochaine émission de dette de l'Angola sera une obligation ESG ou durable, mais pas en 2023. L’information a été donnée par la ministre des Finances du pays Vera Daves de Sousa, en marge des réunions de printemps du FMI, en cours à Washington. Malmené par la crise liée au COVID-19, le pays d’Afrique australe reste prudent pour optimiser ses dettes.
Annoncée depuis plusieurs années, la difficile réforme des subventions aux hydrocarbures est prévue pour entrer en vigueur dès la fin de ce premier semestre. Pour y parvenir et atténuer l'impact social de cette mesure déjà décriée au sein de l'opinion, le gouvernement fédéral compte procéder à des transferts financiers directs en faveur de 10 millions de ménages vulnérables soit plus de 50 millions de personnes considérées comme pauvres dans ce pays de près de 200 millions d'habitants.
Dans cet entretien Zakiat Sekkat, Présidente Directrice Générale de Poudrox - fleuron de l’industrie marocaine de la peindure - revient sur son parcours, les produits qui ont fait le succès du groupe, mais aussi sur la veille technologique. Dans le secteur, les innovations sont de plus en plus axées sur le développement de produits écologiques. Poudrox suit la tendance avec son laboratoire de R&D. Le groupe installé dans la zone stratégique de Tanger Med a aussi en ligne de mire des pays en développement d’Afrique subsaharienne, un marché en pleine croissance.
La Zambie et le Ghana submergés par leurs dettes sont deux économies africaines au bord de la faillite. La secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen dont le pays s’est engagé à soutenir les Etats tire la sonnette d’alarme. Elle compte exercer la pression sur le FMI et la Banque Mondiale lors des sessions de printemps de ces institutions prévues cette semaine afin de trouver une solution.
Le Gabon cherche à exploiter son potentiel commercial en matière de gaz, au moment où l’exploitation pétrolière, fleuron de son industrie extractive s’essouffle. L'évolution de la dynamique du marché, la coopération régionale croissante et le besoin d'énergie durable poussent le pays d’Afrique central à ouvrir un nouveau chapitre centré sur l'exploration, la production et la monétisation du gaz naturel, selon un communiqué résumant les ambitions du pays et relayé par Energy Capital & Power.
Le Mali a mobilisé 120 milliards de francs CFA sur le marché de la sous-région. L’annonce faite ce lundi 03 avril, fait suite à l'emprunt réalisé sur le marché UEMOA du 15 au 31 mars 2023. La confiance des marchés confirme les appréciations des services du FMI qui ont achevé leur mission de l’année 2023 pour le Mali à la fin du mois de mars.
Dans le cadre de sa tournée d’adieu, David Malpass, président du Groupe de la Banque mondiale, vient d’effectuer une visite du 29 mars au 1er avril 2023 au Niger et au Togo. S’il a rencontré, au cours de ce déplacement, les chefs d’Etat et partenaires respectifs de ces deux pays, en prélude aux réunions du printemps des institutions de Bretton Woods, prévues du 10 au 16 avril 2023 à Washington, évoquant des appuis supplémentaires aux programmes de développement, la taille et le montage laisse toujours à désirer.
Antonio Guterres, SG de l’ONU, soutenait naguère : « Pour éviter une catastrophe climatique, les énergies renouvelables sont la seule voie crédible. » De plus en plus, des décideurs africains ont pris cette résolution qui tienne compte de l’environnement, en l’adaptant au cadre de vie. De telles politiques convoquent d’importants chantiers sur l’existant et une nouvelle démarche économique soutenue par les financements verts.